À propos

Un adolescent de quinze ans raconte une année passée dans un camp de concentration puis dans un camp de travail. Douloureux constat de l'auteur : l'individu soumis au totalitarisme perd son identité et ne peut survivre qu'en accomplissant mécaniquement un destin qui n'est pas le sien.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782330023058

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    368 Pages

  • Action copier/coller

    Non

  • Action imprimer

    Non

  • Partage

    Dans le cadre de la copie privée

  • Nb Partage

    6 appareils

  • Poids

    368 Ko

  • Distributeur

    ePagine

  • Diffuseur

    Actes Sud

  • Entrepôt

    ePagine

  • Support principal

    ebook (ePub)

Imre Kertész

Prix Nobel de littérature en 2002, Imre Kertész est né le 9 novembre 1929 dans une famille juive et modeste de Budapest. Déporté à l'âge de quinze ans à Auschwitz, il est ensuite transféré à Buchenwald puis au camp de travail de Zeitz. Son expérience des camps de concentration le marque profondément et imprègne toute son ½uvre. Il déclare lui-même : “Quand je pense à un nouveau roman, je pense toujours à Auschwitz”. Libéré en 1945, il retourne en Hongrie où il découvre que toute sa famille a été exterminée. Il exerce le métier de journaliste pour le quotidien Világossá, mais est licencié en 1951, lorsque le journal devient l'organe du parti communiste. Il se consacre alors à la littérature, après la lecture, marquante, de L'Etranger de Camus, et traduit des auteurs de langue allemande tels que Hofmannsthal, Freud, Canetti, Nietzsche et Wittgenstein.
Etre sans destin (Actes Sud, 1998 ; Babel n° 973) est son premier roman. Paru en 1975 dans l'indifférence générale, cet ouvrage est un “roman de formation à l'envers”, de forme autobiographique, dans lequel un adolescent raconte son existence dans les camps de concentration sur un ton détaché.
Ecrivain de l'ombre pendant quarante ans, Kertész gagne sa vie en écrivant des comédies musicales et des pièces de boulevard et en faisant des traductions. Il reçoit le prix Nobel en 2002.
Refusant tout nationalisme, il se décrit lui-même comme un juif européen et vit avec sa femme entre Berlin et Budapest.
En France, son ½uvre est publiée par Actes Sud.

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