Nil

  • La petite fille posa sa cruche sur le bord de la route et courut jusqu'au village en criant de toutes ses forces : « La Vivante, la Vivante ! Elle arrive ! Elle vient nous visiter ! » À ces mots, les visages des vieux comme des jeunes s'illuminèrent. La foule se pressa à l'entrée du village pour accueillir la jeune femme qui marchait d'un pas lent et gracieux. Une horde d'enfants l'accompagnait partout. Tous avaient perdu leur famille pendant la Grande Catastrophe.

    Tandis que les enfants se dispersaient joyeusement, la jeune femme proposa aux villageois de s'asseoir en cercle autour d'elle. « Ô survivants, merci pour votre hospitalité et pour vos coeurs grands ouverts. Que voulez-vous savoir ? » Une femme, tenant un bébé dans les bras, prit la parole : « Dis-nous la qualité la plus importante que nous devons développer pour être de bons êtres humains et ne plus reproduire les erreurs du passé ? » Dans L'Âme du monde, pressentant l'imminence d'un cataclysme planétaire, sept sages étaient « appelés » à se retrouver dans un monastère tibétain afin de transmettre à Natina et Tenzin, deux adolescents, les clés de la sagesse universelle. La catastrophe a finalement eu lieu, décimant les populations et entraînant des années noires de pillages, de violences et de maladies.

    Natina a perdu les siens, mais pas sa foi en la possible amélioration de l'être humain. La jeune femme marche de village en village afin d'enseigner aux survivants ce qu'elle a appris des sages de l'ancien Monde : comment vivre en harmonie avec soi-même, avec les autres et dans le respect de la nature. Elle découvre aussi que des facultés méconnues de l'esprit humain se développent - intuition, capacité de communiquer par la pensée avec tous les êtres vivants -, qui laissent entrevoir l'émergence d'un monde nouveau. Au fil de cette quête, Natina retrouvera-t-elle celui à qui elle pense secrètement et qui vient parfois la visiter dans ses rêves ?

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    Rupi Kaur

    • Nil
    • 4 Mars 2021

    Après s'être sentis déconnectés pendant si longtemps mon esprit et mon corps finissent par se retrouver - home body

  • Kim Jiyoung, née en 1982

    Nam-Joo Cho

    • Nil
    • 2 Janvier 2020

    Kim Jiyoung est une femme ordinaire, affublée d'un prénom commun - le plus donné en Corée du Sud en 1982, l'année de sa naissance. Elle vit à Séoul avec son mari, de trois ans son aîné, et leur petite fille. Elle a un travail qu'elle aime mais qu'il lui faut quitter pour élever son enfant. Et puis, un jour, elle commence à parler avec la voix d'autres femmes. Que peut-il bien lui être arrivé ?
    En six parties, qui correspondent à autant de périodes de la vie de son personnage, d'une écriture précise et cinglante, Cho Nam-joo livre une photographie de la femme coréenne piégée dans une société traditionaliste contre laquelle elle ne parvient pas à lutter. Mais qu'on ne s'y trompe pas : Kim Jiyoung est bien plus que le miroir de la condition féminine en Corée - elle est le miroir de la condition féminine tout court.

  • Composé d'un livre de 104 pages et de 22 cartes à jouer, ce coffret est un outil ludique et pédagogique pour les enfants de 6 à 12 ans. Le joueur tire une carte illustrée qui se réfère à une leçon de sagesse, un conte à lire et un commentaire philosophique sur lequel il lui est proposé de réfléchir et de discuter avec ses amis ou ses parents. Autour de thèmes comme la tolérance, la liberté, l'amour, le bonheur, le lâcher-prise, l'enfant est invité à explorer son monde intérieur tout en apprenant à le confronter au monde extérieur. Il pourra alors appréhender avec plus de lucidité les expériences de son quotidien.

    Ce coffret contient un livre de contes et de leçons de sagesse inédites écrit par Frédéric Lenoir, accompagné de 22 cartes à jouer en couleurs, le tout illustré par Laure Phelipon.

  • Gray

    Léonie Swann

    • Nil
    • 28 Mai 2020

    Augustus Huff, enseignant à la célèbre université de Cambridge, est bien ennuyé : un de ses étudiants a trouvé la mort après une chute de plusieurs mètres. Tragique accident ou meurtre de sang-froid ? Augustus penche pour la seconde hypothèse, car le disparu était tout sauf un ange. Avec l'aide de Gray, le perroquet du défunt, il part à la recherche de l'assassin. Mais l'oiseau se révèle être fort en bec et l'enquêteur pas franchement doué. Rapidement, c'est Gray qui posera les bonnes questions et conduira Augustus sur les traces du coupable.
    Leonie Swann nous entraîne dans une enquête palpitante menée par un universitaire farfelu et le plus charmant des enquêteurs à plumes !

  • Les filles du manoir Foxcote

    Eve Chase

    • Nil
    • 12 Mai 2021

    Gloucestershire, août 1971. Un bébé est retrouvé dans les bois du manoir de Foxcote. La famille Harrington, endeuillée par une terrible tragédie, recueille avec joie la petite fille et décide de l'élever en secret. Mais ce bonheur familial est très vite ébranlé par la découverte d'un cadavre sur la propriété.
    Des années plus tard, Sylvie, désireuse d'éclaircir des zones d'ombre de sa vie, est à son tour entraînée dans les bois majestueux et sauvages de Foxcote, là où rien n'est tout à fait ce qu'on croit. Sylvie découvrira-t-elle la vérité et osera-t-elle la révéler ?
    Onirique et mystérieux, Les Filles du manoir Foxcote nous plonge au coeur de sombres secrets de famille qui bouleverseront à jamais les vies de trois femmes.

  • « «C'est le dernier recours des hommes blancs traqués, volés, dépouillés, assassinés par les Sémites, et qui retrouvent aujourd'hui la force de se dégager de l'abominable étreinte. Mort ! Mort au Juif ! Oui. Répétons. Répétons-le. Mort ! M.O.R.T. AU JUIF ! Là !» Et, avec une satisfaction amère, pensant à la Juive que j'aimais d'un amour fou et que je voulais sauver plus que moi-même, je signai - de même que je signerai tout à l'heure cette lettre à vous destinée, Monsieur le Commandant -, je signai, à grands traits rageurs de mon stylo : «Paul-Jean Husson.» »

  • Voici un ouvrage de Dickens à peu près ignoré en France, qui fut partiellement traduit en 1951, dans une édition confidentielle, aujourd´hui épuisée et introuvable (Éditions du Globe).L´histoire de ce manuscrit est assez surprenante, et c´est par un curieux détour que Dickens en devint l´auteur officiel :
    Le clown Grimaldi employa l´année qui précéda sa mort à rédiger l´histoire complète de sa vie, puis confia le volumineux manuscrit à un ami, qui s´appliqua à le condenser avant de le présenter à un premier éditeur. Celui-ci, profitant de la liberté que lui rendait la mort de l´auteur, les porta immédiatement à Charles Dickens. Charles Dickens, en 1838, n´avait que vingt-cinq ans, mais sous le pseudonyme de « Boz »était déjà un auteur chéri du public. Les Sketches, publiés dans les journaux et magazines dont ils avaient fait le succès, les Pickwick Papers, si promptement populaires, avaient assis en trois ou quatre ans sa réputation. Le propriétaire des Mémoires de Grimaldi eut donc toutes les raisons de penser qu´il en tirerait un excellent parti si Dickens les remaniait entièrement en y déployant sa simplicité un peu narquoise, sa bonhomie rusée, sa profonde connaissance des moeurs vulgaires, de l´argot populaire et des excentricités mal famées. Dickens, de son côté, sentit que c´était là pour sa plume un heureux sujet, et qu´elle ne dérogerait pas en s´associant aux souvenirs d´un clown, il est vrai, mais d´un clown comme on n´en avait guère vu jusqu´alors.
    La vie du grand Joe, son aventureuse carrière, nous livre en effet quelques-uns des plus curieux aspects des moeurs britanniques, de la vie de ses théâtres et de ses bas-fonds. Le hasard, en semant bien des incidents étranges, des rencontres dramatiques, des péripéties bizarres dans l´existence de ce comédien, semble s´être complu à lui faire un sort extraordinaire, et à le désigner ainsi doublement à l´attention des biographes. Et par bien des aspects, Dickens vit sans doute en cet enfant prodige et en cet artiste au coeur pur une sorte de double de lui-même.

  • Un manoir en Cornouailles

    Eve Chase

    • Nil
    • 3 Mai 2018

    Cornouailles, 1968. Pencraw, un grandiose manoir en ruine dans lequel les Alton élisent domicile l'été. Le temps semble s'y être arrêté et défile sans encombre. Jusqu'au drame qui vient bouleverser leurs vies et arrêter le temps à jamais.
    Cinquante ans plus tard, avec son fiancé Jon, Lorna roule à la recherche du manoir des Lapins noirs, cette maison où elle a séjourné enfant. Elle rêve d'y célébrer son mariage. Tout dans cette vieille demeure l'appelle et l'attire. Mais faut-il vraiment déterrer les sombres mystères de ce manoir en Cornouailles ?
    Eve Chase nous entraîne dans une passionnante spirale unissant deux femmes séparées par les années, mais que la force de l'amour et le poids des secrets réunissent en une seule voix, mélancolique et entêtante.

  • Grace Hammond voit sa vie partir à la dérive. Au chômage, célibataire et sans domicile, cette experte en grammaire quitte New York et part se réfugier dans sa ville natale, sur la côte du Connecticut. Elle y revoit Peter, son amour d'adolescence, et rencontre Mitch, qu'elle exaspère par son obsession de vouloir toujours tout corriger...
    Pour mieux embrasser l'avenir, Grace va devoir revenir sur un événement douloureux qui ne cesse de la culpabiliser et ce qui devait être un court séjour chez ses parents va se transformer en un retour sur soi. Aura-t-elle le courage de laisser tomber le Bescherelle et d'édicter ses propres règles ?
    Après le succès de L'Irrésistible Histoire du Café Myrtille, Mary Simses revient avec un roman qui nous régale par son charme et son humour.

  • 1900, Massachusetts. Le gardien du cimetière de la petite ville de Salford découvre une femme inconsciente près d'une tombe. Elle n'a dans son sac qu'une boule de bowling, une quille et sept kilos d'or. Très vite secourue par le gardien et un médecin noir de passage, la mystérieuse Bertha Truitt décide de rester à Salford. À la surprise de tous, elle épouse son médecin et ouvre un bowling qui devient rapidement le principal point de rencontre de Salford, y compris pour les femmes.
    Mais quand Bertha meurt dans un terrible accident, son passé refait soudain surface. Un jeune inconnu affirme en effet être son fils et revendique l'héritage du bowling...
    Avec Le Bowling du Point du Jour, Elizabeth McCracken nous offre un grand roman américain, porté par une écriture malicieuse et peuplé d'excentriques aux destinées surprenantes.

  • Quand le maire de Bourgis demande à Alice, tout juste diplômée en lettres, de mettre ses compétences au service des « laissés-pourcompte » de la ville, elle est perplexe. D'autant plus qu'il ne lui octroie qu'une pièce délabrée au fond d'une ancienne fabrique de confiseries.
    C'est là qu'elle rencontrera une joyeuse bande de héros ordinaires, hommes et femmes cabossés par la vie.
    Parmi eux, Moïse et son optimisme contagieux, Romeo, d'une touchante maladresse, Ginette, alias Marilyn, avec sa soif d'amour jamais rassasiée et sa franchise désarmante, et Camille, la fleuriste-poétesse.
    Parviendront-ils, ensemble, à inventer un chemin de petits bonheurs et à transformer leur destin ?

  • Qui a tué Glenn ?

    Léonie Swann

    • Nil
    • 1 Février 2007

    La première enquête résolue par Miss Maple, la brebis la plus intelligente du troupeau, voire du village et peut-être même du monde...
    Sur une pâture de la verte Irlande, le berger George Glenn est découvert assassiné. Les premiers à se trouver sur les lieux du crime sont ses moutons. Des moutons pas comme les autres, parce que George Glenn n'était pas un berger comme les autres : non seulement il aimait mais il éduquait ses bêtes. Aussi sont-elles plus malignes que la totalité des habitants de Glennkill, le village voisin. Et comme personne, semble-t-il, n'est capable d'élucider le crime, le troupeau orphelin ne voit qu'une solution : confier la direction de l'enquête à la plus sage d'entre tous, la veille brebis Miss Maple.
    À la fois comiques et touchants, naïfs et poètes, les moutons de Georges Glenn sont des personnages d'une originalité exceptionnelle.
    Aux côtés de Miss Maple, il y a Othello, un bélier noir au passé mystérieux ; Zora, une brebis philosophe et alpiniste, qui aime à flirter avec les abîmes ; Mopple la Baleine, le " gros " de la bande, goinfre et benêt mais à l'excellente mémoire ; Maude, " qui a du flair et n'en est pas peu fière "... Ils ont en commun le désir de s'élever au-dessus de leur condition et de surmonter cet affligeant handicap qui les oblige à s'arrêter de penser plusieurs fois par jour pour se remplir l'estomac. Peureux, placides et moutonniers comme il se doit, les moutons-détectives auront donc à lutter non seulement contre le meurtrier de George Glenn mais aussi contre leurs légendaires instincts. Rires garantis.
    Vendu à 250 000 exemplaires en Allemagne, son pays d'origine, le livre est acheté par tous les grands éditeurs dans le monde.
    En quelques semaines, les droits de ce roman policier délicieusement farfelu ont été achetés par quatorze pays différents dont la Grande-Bretagne et les États-Unis (TransworldUK/Doubleday), l'Italie (Biompani) et la Russie (AST).
    " Légèreté, suspense, finesse : voilà Qui a tué Glenn ? "
    New York Times

  • Entreprendre un pèlerinage est une méthode puissante pour se rappeler les enseignements du Bouddha et les mettre en pratique. Pour les bouddhistes, les quatre sites les plus sacrés sont ceux qui sont associés à la vie du Bouddha :
    Lumbini, où le Bouddha est né comme un être humain ordinaire ;
    Bodhgaya, où Siddhartha a atteint l'Éveil ;
    Varanasi (Sarnath), où le Bouddha a enseigné la voie vers l'Éveil ;
    Et Kushinagar, où il est passé au-delà de la souffrance.
    Dzongsar Jamyang Khyentse nous accompagne dans ces quatre hauts lieux et nous montre comment profiter au mieux de nos expériences de pèlerin. Il partage son savoir avec beaucoup de pédagogie et d'humour - les clés du succès de ses livres.
    /> Comment faire des offrandes matérielles ou spirituelles ? Comment orienter sa méditation ? Quels mantras chanter, et à quelle occasion ? Comment se comporter face au business des marchands du temple ? Un pèlerinage est souvent chaotique, parfois inconfortable, toujours riche en défis, mais le voyage affecte et transforme profondément le pratiquant, libérant le moi de ses attachements.
    Un guide unique et indispensable pour tous les pèlerins, débutants ou chevronnés.

  • Dzigar Kongtrül prend l'amour maternel comme modèle : avant même de savoir qui est ou ce que deviendra le nouveau-né, une mère aime son enfant inconditionnellement, et c'est là le mouvement initial du tsewa. C'est uniquement parce que cette capacité d'amour et de bienveillance existe en nous qu'il est possible de survivre après la naissance et de devenir adulte. Sans ce flot constant d'affection reçue et donnée, il n'y a pas d'humanité.
    Présenté comme une conférence devant un public, ce guide très plaisant à lire suit un déroulement simple et logique. Qu'est-ce que le Tsewa ? Comment ça marche ? Comment activer cette qualité et vaincre les résistances, les attachements du moi qui s'y opposent ? Le Tsewa, c'est l'eau indispensable à toute croissance qui fait germer et fleurir la graine naturellement présente en nous. Le cultiver est ce qui permet de revitaliser le coeur humain sans cesse agité entre ses différents affects, désirs, illusions. C'est s'entraîner à la tendresse contagieuse et soigner le monde de ses maux les plus graves en commençant par ceux qui nous affligent à demeure.

  • Ascenseur pour Pékin Nouv.

    Ascenseur pour Pékin

    Clovis Fouin

    • Nil
    • 16 Septembre 2021

    À 18 ans, Clovis erre dans les couloirs de l'ANPE spectacle quand un directeur de casting lui propose de passer un essai pour la publicité d'une sauce kebab.
    Dix ans plus tard, alors qu'il multiplie les auditions et les petits rôles - surtout les rôles de méchants -, son téléphone sonne : le chasseur de têtes de l'ANPE refait surface. Cette fois, pour un film d'action patriotique chinois, China Salesman, avec à l'affiche, rien de moins que l'ex-champion du monde de boxe Mike Tyson et le roi du film de baston des années 1990, Steven Seagal. À la dernière minute, Clovis, doit remplacer... Adrien Brody !
    Direction « Chinawood », le Hollywood chinois, pour des mois d'un tournage kafkaïen, bien encadré par le parti communiste. Soudain devenu une demi-star, Clovis découvre le Nouveau Monde qui se lève à l'Est.

  • Douze jours sans toi

    Elvira Sastre

    • Nil
    • 1 Avril 2021

    « Quand deux personnes tombent amoureuses l'une de l'autre, elles deviennent une, de même que l'espace qu'elles occupent, qui est unique mais contient tout l'univers. À l'inverse, quand quelqu'un nous manque, son espace devient un trou immense et terrifiant pour celui qui le regarde. » Deux histoires d'amour, l'une détruite par la vie, l'autre par la mort. Celle, d'abord, de Gael, sculpteur et professeur talentueux bouleversé par sa rencontre avec une jeune modèle. En miroir, l'histoire de Dora, la grand-mère de Gael, enseignante qui tombe amoureuse de l'un de ses élèves. Un amour interdit qui sera mis à rude épreuve par la guerre civile et le régime franquiste.
    Avec Douze jours sans toi, Elvira Sastre nous offre un premier roman saisissant, porté par une écriture sensible et poétique, sur les blessures de l'amour et la guérison.

  • Ce n'était pas le projet estival dont Layla avait rêvé.

    Rédiger l'histoire d'une petite ville de Virginie-Occidentale et de sa manufacture de chaussettes, Les Inusables Américaines.

    Et pourtant...

    Eté 1938. Layla Beck, jeune citadine fortunée, refuse le riche parti que son père lui a choisi et se voit contrainte, pour la première fois de sa vie, de travailler. Recrutée au sein d'une agence gouvernementale, elle se rend à Macedonia pour y écrire un livre de commande sur cette petite ville.

    L'été s'annonce mortellement ennuyeux. Mais elle va tomber sous le charme des excentriques désargentés chez lesquels elle prend pension. Dans la famille Romeyn, il y a... La fille, Willa, douze ans, qui a décidé de tourner le dos à l'enfance... La tante, Jottie, qui ne peut oublier la tragédie qui a coûté la vie à celui qu'elle aimait... Et le père, le troublant Félix, dont les activités semblent peu orthodoxes. Autrefois propriétaire de la manufacture, cette famille a une histoire intimement liée à celle de la ville.

    De soupçons en révélations, Layla va changer à jamais l'existence des membres de cette communauté, et mettre au jour vérités enfouies et blessures mal cicatrisées.

  • Méditer à coeur ouvert

    Frédéric Lenoir

    • Nil
    • 8 Novembre 2018

    Pratique millénaire, prônée tant par les Grecs anciens que par les bouddhistes et validée par la recherche scientifique, la méditation nous apprend le calme mental et nous permet de développer nos capacités d'attention et nos perceptions sensorielles, qui se dissolvent dans nos vies agitées, suractives et trop cérébrales.
    Plus riche que les méthodes classiques centrées sur la seule capacité d'attention, ce livre, avec le CD de méditations guidées qui l'accompagne, s'attache à développer nos qualités de coeur. Frédéric Lenoir, qui médite chaque jour depuis plus de trente ans, nous aide à harmoniser durablement notre esprit, notre corps et notre coeur afin que nous retrouvions le goût de la bienveillance, de la confiance, du pardon et de la gratitude. Méditer à coeur ouvert nous invite au plus beau des voyages, le voyage intérieur, un chemin vers la sérénité et la joie.
    Ce CD comprend 10 méditations guidées :
    Détente du corps et de l'esprit.
    Présence.
    Reliance.
    Confiance.
    Amour.
    Pardon.
    Consolation.
    Acceptation.
    Sérénité.
    Gratitude.

  • L'odyssée du marsouin

    Mark Haddon

    • Nil
    • 21 Janvier 2021

    Il était une fois, dans l'Angleterre du XXIe siècle, un homme qui, rendu fou de douleur par la mort de son épouse, tomba éperdument amoureux de leur fille.
    Il était une fois une jeune fille qui rêvait du prince charmant qui viendrait l'arracher à l'emprise délétère de son père. Il était une fois un jeune homme obligé de fuir pour échapper à la fureur meurtrière du père incestueux.
    C'est alors que les époques se télescopent, que le présent bascule dans le passé, que l'Angleterre actuelle s'efface devant la Grèce antique et que la réalité rejoint le mythe.
    En s'inspirant très librement de la pièce Périclès, prince de Tyr de Shakespeare, Mark Haddon nous offre un roman d'aventures ambitieux porté par des personnages inoubliables et déchirants.

  • Yvetot, un dimanche d'août 1950. Annie a dix ans, elle joue dehors, au soleil, sur le chemin caillouteux de la rue de l'École. Sa mère sort de l'épicerie pour discuter avec une cliente, à quelques mètres d'elle. La conversation des deux femmes est parfaitement audible et les bribes d'une confidence inouïe se gravent à jamais dans la mémoire d'Annie. Avant sa naissance, ses parents avaient eu une autre fille. Elle est morte à l'âge de six ans de la diphtérie. Plus jamais Annie n'entendra un mot de la bouche de ses parents sur cette soeur inconnue. Elle ne leur posera jamais non plus une seule question.
    Mais même le silence contribue à forger un récit qui donne des contours à cette petite fille morte. Car forcément, elle joue un rôle dans l'identité de l'auteur. Les quelques mots, terribles, prononcés par la mère ; des photographies, une tombe, des objets, des murmures, un livret de famille : ainsi se construit, dans le réel et dans l'imaginaire, la fiction de cette " aînée " pour celle à qui l'on ne dit rien. Reste à savoir si la seconde fille, Annie, est autorisée à devenir ce qu'elle devient par la mort de la première. Le premier trio familial n'a disparu que pour se reformer à l'identique, l'histoire et les enfances se répètent de manière saisissante, mais une distance infranchissable sépare ces deux filles. C'est en évaluant très exactement cette distance que l'auteur trouve le sens du mystère qui lui a été confié un dimanche de ses dix ans.

  • La maison du retour

    Jean-Paul Kauffmann

    • Nil
    • 15 Février 2007

    L'histoire d'un homme prisonnier d'une maison et qui va prendre de plus en plus goût à cette dépendance.
    Jean-Paul Kauffmann a pourtant acheté cette propriété dans le Sud-Ouest pour dissiper le souvenir d'un enfermement. Au retour de ses trois années de captivité au Liban, dans un état second, il découvre Les Tilleuls, une maison perdue dans la forêt au coeur de la Haute Lande. L'ex-otage va créer avec cette demeure un étrange lien de dépendance dû en large part à ce qu'elle symbolise dans sa vie retrouvée.
    Dans une fusion totale, presque païenne avec la nature dont il a tant été privé, le narrateur campe au milieu des travaux, se délectant de cette atmosphère transitoire propre à la convalescence, cet entre-deux qui sépare confusément la fin de l'épreuve du retour au monde des vivants.
    Le récit ne porte volontairement que sur l'installation en 1989. Défilent une galerie de personnages inégalement pittoresques : deux ouvriers discrets et énigmatiques, l'indéfinissable agent immobilier, un architecte pressé, les voisins qui conseillent, émettent des jugements, l'épouse du narrateur qui passe chaque week-end et attend avec stoïcisme la fin des travaux... Dans un court épilogue situé en 2004, l'auteur nous dit ce qu'est devenue la maison de la résurrection tout en tentant de répondre à la question subsidiaire : la maison l'a-t-elle guéri oe
    Le livre, très attendu, d'un grand écrivain dont chaque rare parution est saluée par la critique.
    Dix-huit ans après, à travers l'histoire des Tilleuls, Jean-Paul Kauffmann peut enfin revenir sur sa captivité. Mais avec élégance il a choisi de se garder le plus souvent de l'esprit de sérieux. Jamais complaisant ou victimaire, c'est au contraire un joyeux témoignage sur son amour de la vie, sur son optimisme qui a résisté à toutes les épreuves.

  • Une année en Provence

    Peter Mayle

    • Nil
    • 1 Mai 1994

    "L'année commença par un déjeuner.
    A midi et demi, le petit restaurant était complet. On pouvait admirer là quelques sérieux convives : des familles entières avec cet embonpoint qu'on acquiert à passer tous les jours deux ou trois heures à table, les yeux sur l'assiette et les conversations remises à plus tard. Le patron du restaurant, un homme qui, malgré sa corpulence, avait poussé à la perfection l'art de virevolter dans son établissement, avait revêtu une tenue de circonstance : veste de smoking en velours et noeud papillon.
    Sa moustache pommadée frémissait d'enthousiasme tandis qu'il récitait le menu comme on entonne une rhapsodie : c'était une aria gastronomique qu'il attaquait à chaque table en se baisant le bout des doigts avec un tel entrain qu'il devait en avoir les lèvres gercées.
    Pendant le déjeuner, ma femme et moi songions à de précédents jours de l'an, passés sous les nuages impénétrables du ciel anglais. On avait du mal à associer Au 1er Janvier l'éclatant soleil et le ciel d'un bleu indigo.
    Tout le monde pourtant nous le répétait : c'était absolument normal. Après tout, nous étions en Provence. ".

  • Les gens, au lieu de me dire « l'amour te retourne comme un gant » déclarent à présent « l'amour te va comme un gant blanc, fait sur mesure », et moi je leur réponds :
    « L'amour est une balle unidirectionnelle et notre poitrine un point fixe :
    Ce qui détermine le choc, le tremblement, l'effondrement de fondations ou la récupération du jardin, c'est le creux qui accompagne ta main lors de l'impact. »

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