FeniXX réédition numérique (cherche midi)

  • Ce choix constitue le premier volume des poèmes écrits par Daniel Gélin au cours des dernières années. Le lecteur va découvrir ou retrouver la richesse lyrique, le regard fraternel, l'écriture si personnelle du comédien-poète-jardinier qu'est depuis toujours Daniel Gélin. Il y a là un « ton » singulier, dont il faut sans doute chercher les origines dans le fait que Gélin est à la fois un homme de la parole et de l'écrit. Ces poèmes ont une « cadence » bien à eux, qui fait surgir des images souvent inattendues, au service d'une sensibilité à vif. Qu'il nous parle de son jardin - et avec quelle discrète éloquence - ou des êtres qu'il aime, le poète le fait avec cette émotion retenue que l'acteur a toujours su mettre dans ses rôles. Voici une poésie humaniste, au meilleur sens du mot, c'est-à-dire une poésie du coeur.

  • Dans ce premier livre de poèmes, Marie-Edith Lande a choisi de chanter le monde en faisant mine d'oublier l'âge de ce monde, ou plutôt en lui attribuant, selon sa propre formule, « le temps de plusieurs temps ». Elle renoue ainsi, par le lyrisme et l'ample mouvement du vers, avec une tradition multi-séculaire de la poésie-célébration qui, depuis les odes de Pindare et d'Horace jusqu'à celles de Victor Hugo et de Claudel, donne du souffle au verbe et de l'âme à l'inanimé. Le poète est allé puiser dans les grands espaces d'Asie et des Amériques, dans les mégalopoles aussi, où sa vie l'a conduit, non pas l'inspiration (puisque, selon le mot d'Eluard, le poète est celui qui inspire plus que celui qui est inspiré), mais la respiration même de sa poésie, respiration profonde et généreuse qui est aussi celle de l'humaniste. Marie-Edith aime, en effet, le monde, les hommes et les femmes qui le peuplent. Vision planétaire, donc, chez ce poète mais aussi ancrage dans une terre, un terroir, celui du Morvan où elle aime à se ressourcer. Telle est, multiple et une, le poète Marie-Edith Lande. Il est bon qu'elle ait enfin senti la nécessité de porter ses poèmes à la lumière ; la poésie a besoin, pour exister vraiment, de la respiration et du regard des autres. Elle est, ne l'oublions jamais, partage de l'essentiel.

  • La femme que j'aimais fut tuée dans un accident d'automobile... Il me restait d'elle un fouillis de notes et de poèmes, qui témoignent l'unique passion dont j'écrivis, tout occupé à la vivre. Si j'ai attendu un quart de siècle avant de les publier, c'est que leur brûlure m'était insoutenable. Octogénaire, j'ai été stupéfait en m'apercevant que je m'étais cru « vieux » à cinquante-cinq ans : au vrai, la force de l'âge. Je n'ai rien voulu y changer, car si j'ai la pudeur de mes sentiments, pas du tout celle qu'on attache au physique dans les choses de l'amour. Il me faut insister sur le fait qu'elle n'en ignorait pas une ligne, pouffant, rougissant ou pleurant à les entendre et à les lire. Ainsi ce « roman vécu » vous dévoilera-t-il les secrets d'un érotisme joyeux et profond - en vous donnant envie de les vivre.

  • Cette anthologie personnelle regroupe dans sa première partie un choix de poèmes extraits d'une demi-douzaine de recueils de La Nuit introuvable jusqu'à Les Fous de Bassan. La seconde partie est composée de poèmes inédits ou parus dans des éditions à tirage très limité. Le poète chante le clair et l'obscur, le feu et la neige, la terre et la mer. Annie Salager écrit sous le signe du mysticisme charnel, ce qui ne l'empêche pas d'être présente au monde, au quotidien, à l'histoire.

  • Ce choix constitue le premier volume des poèmes écrits par Daniel Gélin au cours des dernières années. Le lecteur va découvrir ou retrouver la richesse lyrique, le regard fraternel, l'écriture si personnelle du comédien-poète-jardinier qu'est depuis toujours Daniel Gélin. Il y a là un « ton » singulier, dont il faut sans doute chercher les origines dans le fait que Gélin est à la fois un homme de la parole et de l'écrit. Ces poèmes ont une « cadence » bien à eux, qui fait surgir des images souvent inattendues, au service d'une sensibilité à vif. Qu'il nous parle de son jardin - et avec quelle discrète éloquence - ou des êtres qu'il aime, le poète le fait avec cette émotion retenue que l'acteur a toujours su mettre dans ses rôles. Voici une poésie humaniste, au meilleur sens du mot, c'est-à-dire une poésie du coeur.

  • Dans ce premier livre de poèmes, Marie-Edith Lande a choisi de chanter le monde en faisant mine d'oublier l'âge de ce monde, ou plutôt en lui attribuant, selon sa propre formule, « le temps de plusieurs temps ». Elle renoue ainsi, par le lyrisme et l'ample mouvement du vers, avec une tradition multi-séculaire de la poésie-célébration qui, depuis les odes de Pindare et d'Horace jusqu'à celles de Victor Hugo et de Claudel, donne du souffle au verbe et de l'âme à l'inanimé. Le poète est allé puiser dans les grands espaces d'Asie et des Amériques, dans les mégalopoles aussi, où sa vie l'a conduit, non pas l'inspiration (puisque, selon le mot d'Eluard, le poète est celui qui inspire plus que celui qui est inspiré), mais la respiration même de sa poésie, respiration profonde et généreuse qui est aussi celle de l'humaniste. Marie-Edith aime, en effet, le monde, les hommes et les femmes qui le peuplent. Vision planétaire, donc, chez ce poète mais aussi ancrage dans une terre, un terroir, celui du Morvan où elle aime à se ressourcer. Telle est, multiple et une, le poète Marie-Edith Lande. Il est bon qu'elle ait enfin senti la nécessité de porter ses poèmes à la lumière ; la poésie a besoin, pour exister vraiment, de la respiration et du regard des autres. Elle est, ne l'oublions jamais, partage de l'essentiel.

  • La femme que j'aimais fut tuée dans un accident d'automobile... Il me restait d'elle un fouillis de notes et de poèmes, qui témoignent l'unique passion dont j'écrivis, tout occupé à la vivre. Si j'ai attendu un quart de siècle avant de les publier, c'est que leur brûlure m'était insoutenable. Octogénaire, j'ai été stupéfait en m'apercevant que je m'étais cru « vieux » à cinquante-cinq ans : au vrai, la force de l'âge. Je n'ai rien voulu y changer, car si j'ai la pudeur de mes sentiments, pas du tout celle qu'on attache au physique dans les choses de l'amour. Il me faut insister sur le fait qu'elle n'en ignorait pas une ligne, pouffant, rougissant ou pleurant à les entendre et à les lire. Ainsi ce « roman vécu » vous dévoilera-t-il les secrets d'un érotisme joyeux et profond - en vous donnant envie de les vivre.

  • Cette anthologie personnelle regroupe dans sa première partie un choix de poèmes extraits d'une demi-douzaine de recueils de La Nuit introuvable jusqu'à Les Fous de Bassan. La seconde partie est composée de poèmes inédits ou parus dans des éditions à tirage très limité. Le poète chante le clair et l'obscur, le feu et la neige, la terre et la mer. Annie Salager écrit sous le signe du mysticisme charnel, ce qui ne l'empêche pas d'être présente au monde, au quotidien, à l'histoire.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Au cours des premières décennies de ce siècle, la renommée d'André Suarès (1868 - 1948) fut presque aussi haute que celle de Gide, Claudel, Péguy, Romain Rolland, Valéry. Maître à penser de plusieurs générations d'écrivains et d'intellectuels, Suarès fut, à travers plus de quatre-vingts livres dont le célèbre Voyage du Condottière, tour à tour essayiste, biographe, critique, dramaturge, historien, philosophe, polémiste politique. Mais il se voulait d'abord poète. Or c'est l'aspect le plus méconnu de son oeuvre. Ses poèmes en prose proposent une vaste méditation sur la grandeur et l'ascétisme. Ainsi Bouclier du zodiaque, conçu entre 1900 et 1905, est-il un livre secret d'un lyrisme éclatant. Au rythme des mois, Suarès y évoque la fatalité des passions de l'homme et de la femme. Aux saisons de la nature, éclairées par le feu du soleil qui donne élan et force, répondent les sentiments de l'homme. Suarès voulait faire du Bouclier un bréviaire, un office mystique. Sa ferveur lyrique nous éblouit.

  • Au cours des premières décennies de ce siècle, la renommée d'André Suarès (1868 - 1948) fut presque aussi haute que celle de Gide, Claudel, Péguy, Romain Rolland, Valéry. Maître à penser de plusieurs générations d'écrivains et d'intellectuels, Suarès fut, à travers plus de quatre-vingts livres dont le célèbre Voyage du Condottière, tour à tour essayiste, biographe, critique, dramaturge, historien, philosophe, polémiste politique. Mais il se voulait d'abord poète. Or c'est l'aspect le plus méconnu de son oeuvre. Ses poèmes en prose proposent une vaste méditation sur la grandeur et l'ascétisme. Ainsi Bouclier du zodiaque, conçu entre 1900 et 1905, est-il un livre secret d'un lyrisme éclatant. Au rythme des mois, Suarès y évoque la fatalité des passions de l'homme et de la femme. Aux saisons de la nature, éclairées par le feu du soleil qui donne élan et force, répondent les sentiments de l'homme. Suarès voulait faire du Bouclier un bréviaire, un office mystique. Sa ferveur lyrique nous éblouit.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • L'Étoile Révolte réunit la plupart des nouvelles restées inédites de Renée Brock, disparue en 1980. On y retrouve cette sensibilité instinctive, absolue, aux souffrances humaines et le culte gourmand de l'instant privilégié. Le couple livré à l'amour, la royauté des enfants, la passion des animaux, la nécessité de l'intégrité physique. Des thèmes développés avec des nuances différentes dans deux précédents recueils de nouvelles : L'Étranger intime (prix Victor-Rossel 1971) et Ceux du canal (1980) qui furent salués par la critique : Le Figaro (Luc Étang), Le Monde, Sud-Radio, Le Soir de Bruxelles. Finesse, sobriété, intensité. Une âme de femme en plénitude se dévoile ici. La beauté sauvage des images de cette prose nous rappelle le grand poète qu'est Renée Brock, « la Louise Labé de Liège », révélée par les éditeurs Laffont, G.L.M., Seghers, et dont les Poésies complètes ont paru en 1982 aux éditions Saint-Germain-des-Prés. Ces Poésies complètes ont été couronnées du 2e grand Prix RTL-Poésie 1, 1984. Renée Brock figure désormais dans toutes les anthologies.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'évidence et le mystère ou, pour user de termes propres à l'auteur, "la leçon de choses et l'éblouissement", se partagent l'univers de ce poète tout de finesse et de sensibilité. Cette ombre et cette lumière donnent un singulier contour à la poésie de Gabrielle Althen ; une poésie qui ne se livre pas d'emblée, appelant une lecture attentive. Avec ses images souvent étranges, parfois inquiétantes, l'écriture est celle d'un sismographe qui enregistre la moindre vibration. Sensuelle et intellectuelle à la fois, la poésie de Gabrielle Althen envoûte et séduit.

  • Le vieil Yffic Pradenn, le gardien de phare de Pen Avel, a dû quitter sa Tour du Feu pour sa petite maison de retraité. Il y a emporté les feuillets qui restaient dans son filet, depuis l'envoi des premiers « propos » dans une bouteille à la mer. Il a choisi, pour cette dernière palanquée, des petites phrases qui provoquent ou dérangent, font sourire ou rendent perplexe. Il affirme que « Prêter à rire donne à penser ». Ayant aussi compris que « le poids des mots est inversement proportionnel à leur quantité », ce veilleur a fait court : au diable les bavards ! Il aime surtout donner la palme aux « gastronomes du spirituel ».

  • Qui c'est, "ce"... Dansons Dieu ?... Ni un fanatique, ni un "illuminé" - simplement, un brave-homme des bords du Rhin qui (enfoncé dans l'écriture, depuis sa 13e année) découvre, à 36 ans passés, les joies du mariage, avec le naïf enthousiasme & la précision (minutieuse) d'un jeune mâle de 25 ans !... Oreilles, salivez-vous ?... Rarement "journal" fut plus INTIME, ni "sale" - ni saint, ni cru ni cuit ; ni trop sec ni trop long, ni grossier ni courtois : L'homme y confesse tout, dans la lignée des Montaigne, Rousseau, Chateaubriand & Jouhandeau : Ah !... cet "écrivain du JE", qui note (quasi-) TOUT, l'érotique & le glorieux ; les délices de l'écriture, la - GUERRE & les poètes ; la haine & l'amour ?... En Alsace déjà, ce livre fait scandale. On dit même que les 44 000 mairies de France vont l'offrir aux marié(e)s, - faisant remonter la courbe démographique ?... Mais les célibataires, les écologistes, les enseignants ; les psychologues, les religieux & les poètes, s'en réjouiront, eux aussi ! Sans oublier tous les anti-nucléaires (de l'Ouest et de l'Est). Bref, un "boeuf" !... Vous le chiperiez à vos ami(e)s... Vive Dansons Dieu !

  • Doué d'un esprit toujours sur le qui-vive qui le porte à tous les enthousiasmes, sans pour autant le soustraire aux pires découragements, passionné d'archéologie, fou de peinture et peintre lui-même (ses oeuvres se trouvent dans plusieurs collections privées), amateur de sports enfin, et d'abord de cyclisme, Daniel Lander, hanté par la fuite du temps, la vulnérabilité de l'homme et la fatalité de la mort (ses thèmes de prédilection), traite ici de ses phantasmes avec une intensité dramatique qui ne rejette cependant pas les vertus aigres-douces de l'humour. Parisien ennemi de la capitale et du parisianisme, il nous transmet, à travers ces fictions, les paradoxes de sa personnalité. Il nous parle du passé ou du présent pour mieux se projeter dans le futur car ce pessimiste-né est un amoureux de la création sous ses formes les plus classiques comme les plus neuves. Nul n'est plus apte que ce réalisateur de nombreux films à ouvrir l'oeil sur l'invisible et le fantastique des événements quotidiens.

  • Chaque nouveau recueil de Joseph Paul Schneider approfondit la démarche qui caractérise, depuis plus de vingt ans, le poète de Marmoutier : dire l'alliance en ses métamorphoses. Au creuset de l'histoire et du temps, au secret de la terre et de ses failles, au coeur de l'arbre et de ses sèves, dans la clarté du ciel et du vitrail, Schneider affine son alchimie personnelle avec cette rigueur et cette précision dont il ne s'est jamais départi. La ferveur mesurée de son lyrisme n'a d'égale que la fidélité du poète à ses sources, à ses racines, à ses amitiés aussi, surtout pour les peintres dont il aime et connaît l'oeuvre. Cette steppe où il nous entraîne est celle de tous les élans possibles.

  • Yffic Pradenn est un vieux gardien de phare, au bout de l'extrême Ouest breton. Il fait corps avec sa Tour du Feu. On l'a un peu oublié, et ses yeux ont pris la couleur de la mer. Il garde son phare, et la mer le garde. Son oreille est restée bonne. De sa plume, « à éclipses » comme sa lanterne, il note ce qu'il a entendu, ou cru entendre. Il a fini par s'imaginer que les vagues sont des femmes, que la marée « c'est quand la mer se retourne dans son lit », que les marsouins griffonnent des messages sur l'Océan, qu'une île c'est peut-être un radeau pour les naufragés de la vie. Il doit être un peu poète, mais il serait bien étonné qu'on le lui dise.

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