Afrique Orient

  • Pour cette création, je me suis inspirée des contes des Mille et Une Nuits, de contes kabyles et coréens et de récits collectés sur la place Jama El Fna à Marrakech.
    Elle existe sous forme de conte musical dont vous pouvez écouter des extraits sur mon site : www.contesarabes.com.
    La musique a été composée par Wassim Ben Chaouacha, un virtuose du luth....

  • Pimousse la poule rousse va devenir maman ! Elle va pondre son premier oeuf... mais couver n'est pas de tout repos !
    Zut flûte et crotte ! comment le faire éclore ?
    Un joli conte musical plein d'amour et de tendresse à découvrir...

  • Ce livre traite de la circoncision auMaroc et du sens que lesMarocains donnent à cette pratique. Les protagonistes donnent un sens religieux à la circoncision, bien que celle-ci ne soit pas ordonnée par la religion. Cette pratique désigne un rapport d'appartenances à une communauté dont lesmembres partagent lemême sentiment d'un "nous, les circoncis"MOUTAHAKOUM.
    La première partie de ce livre traite de la circoncision dans lesmythes, les religions et lamédecine.
    La deuxième partie pose en détail le déroulement du rituel de la circoncision au Maroc.
    La troisième partie analyse le vécu psychologique de la circoncision et situe lesmotivations inconscientes. La circoncsion est une expériences structurante, comportant une efficacité symbolique qui n'est pas négative en soi.
    En permettant au garçon de devenir un homme, elle lui garantit sa transformation à venir et lui permet de pouvoir s'identifier à la société pour que la société qui l'entoure soit un exemple du monde personnel et du Self.

  • Razina tend àMahmoud une outre en peau de chèvre. Il tombe sous le charme de sa beauté. Troublé, il demande samain. Elle lui répond:
    - Dans tes yeux, beau cavalier, j'ai perçu ta bonté. Avant de consentir à t'épouser, dis-moi, as-tu unmétier ?
    Un brin agacé, il répond fièrement :
    - Je suis un prince,mes serviteurs travaillent pour moi !
    - Les jours se suiventmais ne se ressemblent pas. Aujourd'hui, tu es prince,mais demain est incertain... Un métier dans lesmainsmet à l'abri du besoin. Quand tu en auras un, je t'accorderai ma main.

  • Quand arrive l'heure du goûter, le ventre de Safir semet à gargouiller.
    Vite, il file jusqu'à lamaison de Baba Ali où les beignets dorés attendent d'être croqués.
    Mais Chut, il ne faut pas qu'il se fasse attraper !

  • Nombreux sont les ouvrages et les travaux sur la littératuremarocaine de langue française. Ils sont souvent l'oeuvre de critiques, d'universitaires et de journalistes de différentes tendances et obédiences. Avec ces Portraits d'écrivainsmarocains de langue française que nous propose BelKassemBelouchi, nous avons affaire à un nouveau regard sur cette littérature : celui d'un médecin. Le fait est si rare et singulier qu' ilmérite d'être souligné.
    Mais il importe de préciser qu'en lamatière, Belouchi n'est ni un néophyte ni un visiteur incongru dans le domaine des arts et des lettres.
    Il a à son actif plusieurs essais sur des questions de politique nationale et internationale, ainsi que des ouvrages à caractère culturel et littéraire, dont notamment Galerie de portraits qui est dédié à un certain nombre d'artistes, d'intellectuels, de politiques du pays. On lui doit aussi un beau roman, Rapt de voix, consacré à la figure de l'auteur (à travers l'exemple fictionnalisé de Tahar Ben Jelloun) où il soulève d'importantes problématiques sur écriture et engagement, liberté d'expression et censure sociale, oeuvre littéraire et enjeux de la représentation de soi et de l'autre. C'est un récit de vie et témoignage délégué... donc d'un double lieu (interne et externe) que Belouchi aborde ici la littérature marocaine de langue française. Il le fait selon la démarche du médecin qu'il est en se basant sur un check up quasi systématique avant de passer à l'analyse et à l'évaluation des textes.Mais travaillant sur des textes, il se permet demettre au placard son serment d' Hippocrate pour révéler au grand jour les limites et les dérives de tel ou tel auteur : un positionnement idéologique déplacé, un style émaillé de clichés, une langue désuète ou un imaginaire vermoulu. Son seul souci n'est autre que de pointer les véritables choix qui président à l'écriture des auteurs, en essayant de souligner la force de frappe de tout un chacun et la place qu'il veut occuper dans le champ littéraire et social.

  • L'apostasie n'est pas ce que nous avons connu dans l'histoire de l'islam. En l'occurrence, il s'est agi d'un grave événement, se résolvant en une tentative de coup d'État politique contre le nouvel ordre instauré par l'islam. Quant au changement de foi, le sens vrai de l'apostasie, il est garanti par l'islam aussi bien par le texte que dans les faits. L'apostasie en islam est donc loin d'être cette limitation de la liberté de croyance ainsi qu'on le pense à tort ou par affabulation.
    En effet, la liberté de conversion impose celle d'en sortir; et notre belle religion consacre ces deux libertés. C'est ce que précise le Coran et confirme la Tradition prophétique ainsi que nous en administrons la preuve dans ce livre. Il projette l'éclairage nécessaire sur la question de l'apostasie en un temps où l'islam fait l'objet d'altération ou de caricature de ses préceptes.
    Il est nul doute que l'apostasie en islam, ainsi que nous en rétablissons la vérité, illustre à merveille l'évidence du caractère universel de cette foi, sans la moindre restriction ni limitation, tout autant que sa spécificité humanitaire, bien opposée à tout intégrisme ou rejet d'autrui, cet autre soi-même, bien que différent. Car, assurément, l'islam est la religion oecuménique par excellence.

  • LorsqueMoncef MARZOUKI a publié à Paris en 1987, Arabes, si vous parliez., il était professeur de médecine à Sousse et déjà investi en Tunisie dans la défense des droits humains et politiques. Il estmaintenant, depuis fin 2011, le chef de l'Etat tunisien, à l'heure où bien des espoirs restent permis pour un meilleur avenir des populationsmaghrébines. Si nous republions cet essai (avec une nouvelle préface de l'auteur), remontant à un quart de siècle, c'est qu'il nous paraît plus que jamais d'actualité, par les pistes originales qu'il dégage, au moment où des situations sociopolitiques, souvent figées depuis la décolonisation, se débloquent du Maroc à l'Egypte via Tunisie et Lybie.
    Le «manifeste» avant la lettre lancée, quand il était opposant, par le futur président MARZOUKI était bel et bien prémonitoire. Jugez-en, en lisant ce document pour l'Histoire qui reparaît évidemment sans avoir étémodifié !

  • Un conte inédit où l'ogre doit composer avec Ramadan...
    Saura-t-il résister à la chair fraîche et attendre la rupture du jeûne ?
    Une histoire à déguster sansmodération avec un bol de harira, la soupe auxmille saveurs !

  • Cet ouvrage collectif, premier du genre au Maroc, est issu de la jeune recherche avec perspective de genre en sciences humaines et sociales. Il s'inscrit dans un contexte législatif plutôt en marche vers d'inégalités de fait à la fois dans l'accès à l'éducation, au travail, aux postes à responsabilités de même que des stéréotypes toujours vivaces sur les rôles sociaux des hommes et des femmes à la réalités et des représentations des femmes en interaction avec les hommes dans le milieu du travail et dans l'éducation. La prise de conscience de ces inégalités est ici bien réelle et le fait de metrre le doigt sur des aspects très contemporains des évolutions de la société marocaine positionne les études de genre à la pointe de la compréhension sociale.

  • Le présent livre vise à approprier l'enseignement du « droit publicmusulman » à la perspective et au champ de la formation et de la connaissance dans le domaine du Droit. Il vise également, en étant conscient des « logiques » propres au Droit et au fiq'h, à l'insérer dans une historicité dialectique qui le rend problématique dans son rapport au passé, au présent et à l'avenir.

  • Mademoiselle Scarabée se noircit les yeux avec du khôl, se badigeonne d'huile d'argan, revêt son caftan rouge.
    Machaallah, quelle beauté !
    Mais la jolie gazelle trouvera-t-elle un gentil mari ?

  • L'homosexualité, ou plus correctement homo-sensualité, ne figure pas parmi ce que l'islam a interdit formellement, étant une religion de liberté et du respect de la nature humaine telle qu'elle est. À l'encontre d'autres religions, l'islam a pris en compte les différents aspects de la nature sexuelle chez l'humain, ne prohibant pas ce qui pouvait paraître d'inversion chez d'aucuns sans contredire la nature humaine.
    Nombreux sont ceux qui croient à tort à la prohibition de l'homosexualité en islam; et nous démontrons avec les preuves irréfutables que l'islam est innocent d'un tel tort apporté à sa consécration évidente des libertés humaines, et ce contrairement à la tradition judéo-chrétienne qui a interdit ce qui ne devait pas l'être.
    Ce livre fait la lumière sur le statut de l'homosexualité en islam, manifestation naturelle, originale, mais conforme à la volonté divine dans ses créatures. En revenant au texte du Coran tout autant qu'à la tradition authentique du prophète, il rétablit la vérité en la matière.
    Cela confirme l'aspect révolutionnaire de la foi islamique, une révolution permanente; l'être humain en islam reste libre et autonome, disposant avec toute latitude de ce qu'il a de plus cher : sa liberté que ne limite que sa soumission à son créateur. Assurément, c'est ce qui fait de l'islam la religion du temps présent, l'islam postmoderne.

  • Le jourmangeait la nuit, la nuit mangeait le jour, les lunes succédaient aux lunes...
    Et la vie continuait, rythmée par les travaux et les chants, dans le bonheur et la douceur.
    Pourtant, de l'autre côté du mur parvenaient des roulements de tambour, des bruits de sabots, des odeurs âcres.

  • L'enfant violenté

    Ahmed Lamihi

    Tout mouillé, trempé jusqu'aux os, Hamdan pousse la porte, et sans dire, comme Fernandel, « sésame ouvre-toi », la porte s'ouvre simplement, facilement. Dans la chambre du fond, ils n'en-tendaient rien, rien du tout, tellement ils étaient ivres, ivres de leur propre amour, tellement ils avaient soif l'un de l'autre. Ils étaient pris dans le tourbillon de leurs ébats, dans l'ivresse de leurs corps, dans les étreintes des corps interdits.
    - Où êtes-vous ? demande innocemment Hamdan.
    Personne ne répond, ni Malika, sa soeur, ni Fatna, sa mère.
    - Où êtes-vous, répète-t-il, je suis tout mouillé.
    Hamdan, regardant à droite et à gauche, et comme il ne voit rien, il pousse la porte de la chambre de sa mère. Et c'est le choc, la catastrophe !

  • Al-Wazir se rend en Espagne sur ordre de My Ismaël afin de négocier la libération de mille captifs Musulmans, et la récupération de 5000 ouvrages arabes. Libérant les captifs, mais hélas, point de livres. A notre grande surprise, il va libérer un témoignage qui va propulser le Maroc dans le coeur même de l'actualité méditerranéenne.
    Plus que cela même, il va libérer la parole, afin de dire ce qui n'a jamais été dit ; décrire ce qui n'a jamais été décrit. C'est la première fois que l'écriture marocaine, accorde l'hospitalité à un « Homme » qui n'est plus l'infidèle.
    Voilà un moment qui mérite toute notre attention. Un moment riche de sens, de tension psycholinguistique, d'humanisme inquiet et de spiritualité ouverte.

  • L'écriture d'un livre sur le glissement d'une certaine frange de la jeunesse vers l'intégrisme musulman était en cours quand les événements de janvier nous ont rattrapés. Depuis plusieurs années, nous agissons au quotidien sur le terrain et savions que quelque chose de grave se préparait. Nous tentions d'alerter les pouvoirs publics sur les menaces : l'enfoncement dans le fondamentalisme et l'intégrisme, de nombreux lieux de culte musulmans, le danger d'Internet, quand, utilisé à des fins néfastes, il régit la vie de notre jeunesse, qu'en prison, les prêcheurs salafistes, manipulent des délinquants fragiles qui rejoignent de puissants réseaux après avoir purgé leur peine. Et bien avant les départs massifs pour la Syrie, nous savions que de nombreux enfants perdus de l'Europe, du Maghreb et du reste du monde rêvaient de prendre la route du djihad. Le monde traverse une crise sans précédent. Dans un contexte économique délétère, où la fracture sociale s'agrandit, les sociétés s'interrogent sur leur identité. la jeunesse, se demande si on ne l'a pas abandonnée. A la recherche d'un modèle à suivre et à aimer, nos enfants en viennent parfois à effectuer un violent repli communautaire. Le phénomène n'affecte pas uniquement des jeunes « issus de l'immigration ». Parmi les candidats au djihad, on trouve des européens de souche, convertis à l'islam, qui se fourvoient dans une vision de la religion que nous combattons. Des Tunisiens, des marocains par milliers ont rejoint L'Etat Islamique et d'autres nationalités...
    Que s'est-il passé pour en arriver là ?

  • C'est à croire qu'il existe des « lslams », si disparates qu'il serait ardu de leur trouver des zones de rencontre. Ces écarts tiennent au fait que l'Islamest largement ignoré, y compris par desmusulmans eux-mêmes.
    Détracteurs et contempteurs invétérés, ils usent de citations tronquées, hors contexte, pour accabler l'Islamet en projeter l'image hideuse et abjecte d'une religion exhortant à la haine, interdisant lamodération et le juste milieu, faisant l'apologie du jusqu'au boutisme et de la violence...
    Ce livre se propose,modestement, de présenter l'Islamsous son image authentique, celle d'une religion dont les prescriptions, empreintes demiséricorde, appellent à la justice, dénoncent la violence et l'agression, exhortent à la coexistence pacifique entre les religions, les civilisations et les communautés, dans le respect des spécificités de chacune.
    Ceci a requis l'insertion d'une série de « reproches » qu'adressent à l'Islamceux qui l'ignorent ou feignent de l'ignorer, ou encore s'évertuent obstinément à lui porter atteinte. Il fallait donc répondre à ces reproches et remettre les pendules à l'heure.
    Ce livre aura largement atteint ses objectifs si, après sa publication et sa diffusion, il parvient à rapprocher le lecteur de la vérité que d'aucuns cherchent à occulter ou à pervertir.

  • Après Escale à Tanger (1846) d'Alexandre Dumas père, nous proposons à notre lectorat un autre récit oublié,mettant en lumière le riche passé franco-chérifien :
    Une ambassade marocaine à la cour de Louis XIV (1682), retrouvé dans le «Mercure galant », vers 1940, par l'un des historiens du Protectorat, Charles Penz. Un regard arabe-musulman original et savoureux sur le Roi-Soleil et la France du Grand Siècle de Brest à Versailles, capté et transmis par l'un des plus anciens journaux du monde.

  • Une histoire savoureuse de tradition arabe pour découvrir l'aventure périlleuse de H'mimsa le pois chiche, qui rencontrera même le dernier lion de L'Atlas !

  • Les journalistes écrivent sur tout et n'importe qui sauf sur eux-mêmes. Les éditoriaux, les chroniques, les enquêtes...la presse écrite, audiovisuelle, électronique, sont consacrés à des individus, des sujets de société, des faits et idées politiques, à l'actualité économique, mais rarement sinon jamais au journaliste.
    Alors l'information ? Les journalistes parlent du journalisme... et d'eux-mêmes, est un livre de « révélations sur la presse »... pour le lecteur.
    Ces révélations sont connues par les journalistes, mais pas par le lecteur : usage du pseudonyme, relations entre confrères, formation, corruption des journalistes, etc.) que le lecteur ne pose pas au journaliste et que ce dernier n'aborde pas dans ses sujets !
    La presse qui se réclame du devoir d'être en désaccord avec qui elle veut, ne permet à personne de l'être avec elle.
    Ce livre s'appuie essentiellement sur des écrits et témoignages de journalistes. D'une certaine façon, l'auteur ne fait que rapporter ce que les uns disent et écrivent des autres.
    Ce n'est pas un livre sur la pressemarocaine,mais elle y occupe, cependant, une grande place. C'est normal. C'est celle que l'auteur connait lemieux, de l'intérieur.
    Certains témoignages ont été recueillis par l'auteur, d'autres l'ont été au fil de ses lectures, dans des articles de presse ou des livres.
    Résultat : il y a peu de paragraphes sans citation dans le texte, avec l'espoir que le fair-play s'imposera à ceux qui sont «mal cités ».

  • Depuismon jeune âge une question me hantait : le problème identitaire. Vers quelles racines remonte l'histoire duMarocain ? Dans l'espoir d'assouvirma curiosité, je suis allée déterrer ces racines.
    Connaître son passé et ses origines renforce la personnalité et permet de générer ce patriotisme. Comment peut-on aimer son pays si on ignore son Histoire ?
    « Préserver la mémoire c'est consolider l'avenir » dit le dicton. L'archéologie est parvenue à dévoiler des vérités extraordinaires à travers les fouilles des tombes, et des vestiges que le temps a pu épargner, en particulier les pyramides, lesmonuments funéraires et l'art rupestre.
    Le champ le plus fertile fut Carthage, l'Egypte, les sites phénico-puniques autour du bassin méditerranéen et le Sahara, ce grandmusée à ciel ouvert.
    /> D'autres sites sont encoremal exploités, tel que les Iles Canaries et tout le nord d'Afrique. Dans lesmontagnes de l'Atlas et au Sahara on a découvert des textes écrits, des parures, des tatouages, ainsi que des oeuvres d'art d'uneminutie et d'une habilité étonnantes ! C'est là qu'on a découvert qu'on est parmi les premiers peuples détenteurs de l'écriture !
    LeMaroc, est le pays qui conserve le plus l'identité des premiers habitants du nord d'Afrique : les Amazighs.

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