• A l'heure du renforcement de l'europe, le nucléaire et la lampe à pétrole apporte des réponses compréhensibles à des questions essentielles.
    La france est-elle pieds et poings liés au nucléaire ? d'oú vient et comment fonctionne le lobby nucléaire ? pourquoi le nucléaire est-il dépassé ? comment penser les questions énergétiques à l'aube des années 2000 ? quelles méthodes, quelles filières, quelles technologies peuvent remplacer le nucléaire ? en combien de temps la france peut-elle sortir du nucléaire ? cinquante ans après la création d'edf et de gdf, comment repenser le service public ? comment la politique énergétique française peut-elle s'inscrire favorablement dans le nouveau contexte européen ? partie intégrante du gouvernement de la majorité plurielle, les verts y poursuivent un combat engagé depuis un quart de siècle pour une écologie véritablement politique.

  • Chaque année, la double peine frappe de bannissement près d'un millier de personnes de nationalité étrangère, mais dont l'essentiel de la vie est en france, les contraignant à l'exil ou à la clandestinité à l'issue d'une peine de prison.
    Ces personnes expulsées ou interdites du territoire sont pourtant conjoint(e) s de français, parents d'enfants français, résident en france souvent depuis leur enfance et y ont toutes leurs attaches. dans la foulée de l'appel contre la double peine, plusieurs dizaines d'associations ont lancé le 20 novembre 2001 - la campagne nationale contre la double peine. avec un objectif simple : empêcher qu'à une première peine, le juge ou l'administration n'ajoute une peine supplémentaire punissant le simple fait d'être étranger.
    Pour en finir avec la double peine, avocats, magistrats, responsables associatifs, cinéastes, sociologues dressent en une douzaine de textes brefs le bilan humain et social de cette loi archaïque et criminogène et se font l'écho des combats menés par les personnes victimes de la double peine pour continuer à vivre chez elles parmi les leurs. pas de double peine, pas trop de peine. une peine, point barre.

  • Si on vous dit que la société est un Jeu de l'oie, avec des cases, et que dans ce jeu, vous pouvez être soit acteur, soit votre propre pion, continueriez-vous à jouer de la même manière ? JE, son diplôme en poche, est en poste à La City, à Londres. Un poste peu épanouissant, pour ne pas dire totalement déprimant. JE décide de démissionner et de rentrer en France pour renouer avec son rêve, celui de faire du cinéma. Son objectif est simple : trouver un travail qui lui offrira un ratio temps/argent suffisamment équilibré pour lui permettre de se consacrer à sa carrière sur grand écran. Et dès son arrivée à Paris, JE joue. Sauf que le jeu ne se fait pas exactement comme on pourrait l'imaginer, JE se retrouve à jouer dans un immense jeu de société, sous forme de jeu de l'oie, avec en guise de cases, des contrats sociaux (CDI, CDD, intérim, etc.). Et, avec détermination, JE va jouer le jeu.

  • Nul ne peut être puni deux fois pour le même délit.
    Pourtant, ces dernières années en france, 20 000 personnes environ - et plus de 100 000 si l'on compte leurs proches - ont été victimes de ce qu'on appelle la double peine. condamnés une première fois à une sanction pénale, ils subissent à leur sortie de prison une seconde peine du fait de leur statut d'étrangers : l'interdiction de séjour sur le territoire français, quand bien même ils seraient nés en france, conjoints ou parents de citoyens français.
    C'est cette législation inique que dénonce michaël faure dans ce livre, parce qu'elle recouvre une discrimination, voire un racisme institutionnalisé.

  • 1997 : tandis que des chômeurs finlandais traversent le cercle polaire raquettes aux pieds, d'autres, espagnols, français, marocains, quittent tanger.
    Quatorze autres colonnes de marcheurs venus de toute l'europe les rejoindront à amsterdam, ville choisie pour le sommet de l'union européenne. ils avaient marché en 1994, ils recommenceront chaque année jusqu'au sommet de nice, les 7 et 8 décembre 2000. en témoignant directement de l'extraordinaire aventure humaine que ces " marches européennes contre le chômage, la précarité et les exclusions " ont représenté, ce livre texto-visuel entend contribuer à la " conquête de la visibilité " par les sans-revenu, les sans-toit, les sans-papiers, les sans-voix, que la société tente à tout prix d'oublier.

  • Le problème des sans-papiers, c'est-à-dire des travailleurs étrangers clandestins ayant choisi de se montrer au grand jour, est devenu un enjeu politique majeur, d'autant plus brûlant actuellement que la gauche plurielle est au pouvoir mais ne semble pas décidée à honorer totalement ses engagements électoraux, loin de là ! l'association droits devant ! ! présente d'une part des témoignages de la lutte des sans-papiers - un ensemble de textes vivants, émouvants, polémiques - et de l'autre une analyse politique de la lutte tant idéologique que sociale sur la place de l'étranger dans la société française.

  • Pendant un an, Maurice Rajsfus a observé.
    Il a saisi chaque jour d'une année 2000 qu'on avait annoncée à grand renfort d'optimisme béat. Le constat posé dans ce Journal est accablant : " Cinquante-huit ans de sursis depuis la rafle du Vél'd'Hiv. [...] L'oubli cruel fait son oeuvre, pour le plus grand nombre, et les victimes ne peuvent passer le reste de leu existence qu'à hurler leu colère contre ces robots en uniforme. Seul le présent a quelque importance pour ceux qui s'appliquent à gommer le passé.
    [... ] Cette volonté de récuser confine au mépris du sort des plus faibles en un temps où l'on criminalise la couleur de la peau, la misère et la pauvreté. Sous couvert de neutralité et d'apolitisme, des êtres humains trouvent naturel d'ignorer leur environnement, de fermer les yeux sur les nouvelles manifestations de la barbarie. Des hommes et des femmes regardent avec le mime mépris l'armée des SDF qui s'adonnent à la " manche " dans le métro, et les populations déshéritées du tiers-monde qui s'enfoncent chaque jour un peu plus dans un dénuement plus profond.
    En cela, le nouveau millénaire qui émerge n'est guère différent des années noires de l'Occupation. "

  • La peine de mort a été abolie le 14 octobre 1981.
    Pourtant, dans nos banlieues, depuis près de vingt ans, certains policiers n'ont jamais pu se résoudre à abandonner la pratique du tir sur cible vivante. Les balles arrivent fréquemment à la nuque ou dans le dos, très rarement dans les pneus ou les jambes. Les victimes sont jeunes (moins de vingt ans de moyenne d'âge) et majoritairement d'origine maghrébine. Maurice Rajsfus, qui fait cet état des lieux sans concessions, s'interroge à bon droit sur cette hécatombe qui ne fait que renforcer la haine des jeunes envers une institution policière qui établit sa propre loi.

  • Comment peut-on dignement honorer à sa juste valeur l'un des principaux piliers de notre ordre social, à savoir la police ? Il existe, depuis quatre-vingts ans, un monument au soldat inconnu.
    Pourquoi ne pas en ériger un autre, dédié au policier inconnu ? C'est ce que propose l'auteur de cette Souscription, avec un humour résolument noir et volontiers grinçant. Maurice Rajsfus, fondateur de l'Observatoire des libertés publiques, dont l'objet est de recueillir les témoignages des bavures policières, publie chaque mois la revue Que fait la police ? où elles sont recensées. Il dispose assurément de tous les titres pour signer ce pamphlet à la fois drôle et rageur, que le ministre de l'Intérieur risque néanmoins de ne pas apprécier.

  • Alors que l'avortement a été légalisé, que l'âge de la majorité est passé à dix-huit ans, que le mariage gay est reconnu... L'usage du cannabis est toujours puni en 2013, même si un vent de révolte souffle chez les adeptes de la petite fumette.
    Volume 1 : 1970 à 1996 De la parution de Fumée clandestine à la naissance du Circ (Collectif d'Information et de Recherche Cannabique), nous suivrons, au fil des trois volumes de cette saga politique, les aventures des militants de la cause cannabique. Vous apprendrez aussi comment l'association devint populaire, essaima partout en France, et même hors de nos frontières ou comment le Circ a été le chouchou des médias et la bête noire de la brigade des stups...
    Mais Cannabis, 40 ans de malentendus n'est pas un livre à la « gloire » de l'association dont l'auteur est le fondateur. En disséquant les rapports officiels comme les nombreuses contributions de nos politiciens au débat, ce livre retrace l'histoire de la prohibition en France.
    Des dessins originaux, des articles de presse, des photos inédites et des documents « secret défonce » soutiennent le texte de Jean-Pierre Galland qui mêle, non sans ironie, commentaires politiques et anecdotes sur les joies et les peines des activistes cannabiques.
    ... La suite aux prochains volumes Volume 2 : 1997 à 2001 Volume 3 : 2002 à 2013

  • Depuis le milieu des années 80, un impressionnant dispositif administratif et juridique s'est progressivement mis en place, installant le droit d'asile dans une crise qui n'en finit plus.
    Aujourd'hui, seule une infime minorité des demandeurs obtient le statut requis, et avec lui la garantie d'une certaine stabilité, au terne d'un parcours du combattant dissuasif à souhait. cinquante ans après l'adoption de la convention de genève de 1951, qui définit le statut des millions de réfugiés que compte la planète, la france, dans le sillage des autres pays européens, cherche à marginaliser à tout prix ce texte international au profit de formes de protection beaucoup plus précaires et arbitraires.

  • Du XVe au XVIIIe siècle, l'Europe chrétienne (catholique comme protestante) fut prise d'une brusque frénésie contre la sorcellerie. Des dizaines de lilliers de personnes, accusées à tort ou à raison de pratiques démoniaques, furent torturées avant de se retrouver dans les flammes des bûchers. La quasi-totalité des victimes furent des femmes. Ce ne peut être l'effet du hasard.
    Dans ce pamphlet rageur, l'auteur replace ces trois siècles de chasse aux sorcières dans le contexte général de la misogynie fondamentale du christianisme pour lequel toute femme incarne peu ou prou le mal.

  • Voici un petit livre terrible.
    Que nous dit-il ? le monde, honorable quotidien du soir, journal réputé pour son sérieux, son objectivité, sa bonne tenue, en un mot, sa qualité, aurait contribué à nous désinformer sur le génocide rwandais ! ce nouvel ouvrage de jean-paul gouteux, spécialiste rigoureux de la question rwandaise, constitue une analyse en profondeur sur la façon dont le monde a conduit ce travail de désinformation. ce travail aux limites troubles de la déontologie a fait que les citoyens n'ont rien pu comprendre à la politique démente entreprise par françois mitterrand, ses officines, telle celle de paul barril, ses services secrets et son état-major militaire.
    Assignés pour diffamation pour l'avoir dénoncé dans un génocide secret d'etat, jean-pierre gouteux et les editions sociales ont été relaxés. c'est le monde qui a été condamné aux dépens. et a fait appel. pourtant, le rôle de ce journal dans cette affaire s'apparente à de la complicité de génocide.

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