• Le double à Jean

    Christian Benz

    L'action est basée sur des faits historiques méconnus.
    1963.Un meurtre somme toute banal dans les environs de Marseille. Une brève dans le journal régional. Un assassinat, non résolu et peu à peu oublié. Pas pour tout le monde. La seconde Guerre mondiale est loin et son souvenir s'estompe lentement. Sauf pour un pilote de l'US Air Force qui recouvre la mémoire. Une histoire d'espionnage commence qui nous tiendra en haleine dès le début du récit. Elle entraînera le lecteur de Montevideo à Santorin, de Marseille à Londres, avec un détour en Argentine et en Corse.
    Un parrain corse en perte de vitesse en fera les frais. Des barbouzes de tout poil vont participer à une chasse à l'aveugle, sans compter des révolutionnaires sud-américains qui y trouveront de quoi alimenter leur croisade. Mais c'est surtout Jean Merra qui mettra tout son coeur pour résoudre une affaire qui ne demandait qu'à se faire oublier. Pour résoudre les mystères de ces sursauts d'outre tombe, il s'engagera à corps perdu, car l'homme assassiné pourrait être lui.
    Et Jean a beaucoup d'atouts dans sa manche. N'est-il pas le meilleur des double cross existant ? Mais pour élucider un mystère né dans les officines obscures de la seconde Guerre mondiale, le divisionnaire Merra aura beaucoup de surprises et du souci à se faire. Il devra aussi faire vite, avant que la planète ne s'embrase de nouveau.

  • Sous l'impulsion de Franck Rouzeau, organisateur de la course Paris-Gien- Bourges depuis 2004, Marivole s'est engagé dans la constitution d'un livremémoire retraçant les 100 ans de l'épreuve. Pendant de nombreux mois notre collaborateur Christian Benz et Franck Rouzeau ont sillonné les routes et mené l'enquête pour une chasse au souvenir peu aisée. En effet, les époques passées n'étaient pas forcément axées sur l'archivage et beaucoup de documents se sont éparpillés au gré du vent. Dans ce bel ouvrage, le lecteur suivra pas à pas les balbutiements des débuts, saluera le peloton dans les côtes du Sancerrois, connaîtra l'émotion des vainqueurs, des battus, retrouvera les conditions d'un coureur professionnel, indépendant, amateur, découvrira le développement des techniques, l'évolution de la caravane publicitaire, depuis les rustiques fourgons Renault des années 50 jusqu'aux luxueuses Mercedès actuelles. Non seulement destiné aux férus de petite reine - ou de sport en général - ce livre s'adresse également à tous ceux, très nombreux, se sentant concernés par leur patrie berrichonne car avec ses 100 automnes, Paris-Gien-Bourges fait bien partie du patrimoine berrichon. La préface est de Cyrille Guimard ; vainqueur de la course en 1972 dans des conditions rocambolesques, un lien étroit unit ce grand coureur et l'évènement, nous vous laisserons découvrir lequel.

  • L'armistice de 1918, signé le 11 novembre 1918 marque la fin des combats de la Première Guerre mondiale, la victoire des Alliés et la défaite totale de l'Allemagne. Le cessez-le-feu est effectif à onze heures, entraînant dans l'ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons annonçant la fin d une guerre qui a fait plus de 18,6 millions de morts, d invalides et de mutilés dont 8 millions de civils. Les généraux allemands et alliés se réunissent dans un wagon-restaurant aménagé provenant du train d'État-Major du maréchal Foch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne.

  • Début XXe, Amélia, jeune et riche héritière de vignerons français doit fuir sa terre natale, le Brésil, pour rejoindre le berceau familial au sein duquel elle compte bien s'accomplir. Rio, Cayenne, Issoudun, Paris, Londres, Phnom-Penh... De péripétie en péripétie, elle s'embarque dans le tourbillon libéré et tragique de la Belle Epoque, frappée de modernisme galopant. Son destin extraordinaire l'entraîne au pinacle d'un monde pailleté, puis dans les caniveaux d'une société cynique où les codes s'appellent argent, corruption, cupidité, luxure... Artiste ou femme d'affaires, pourra-t-elle dompter la fatalité ? Troisième volet de la saga familiale Les Vignes de l'Exil, Amélia se lit aussi comme un roman indépendant. L'histoire, à la fois pétillante et grave, dépayse et interpelle. Ce roman s'aventure au passé lointain d'une très vieille intrigue, et transporte aussi aux confins de l'amour, un amour longtemps refoulé, mais qui n'en soufflera pas moins son dernier mot.

  • "Que les hommes sont donc fous, ils iraient jusqu'à s'étriper pour des choses sans importance".
    C'est ainsi que s'adresse le Bredin à ses petits amis, une nuit d'été 1966, assis sur sa pierre plate dans la douce clairière du pâlu. Il est vrai que la nouvelle municipalité de Saint-Foin a fait fort: organiser une semaine Franco-Russe au coeur du Berry profond !
    Un défi lancé à l'équilibre social qui aura pour conséquence de réveiller l'attachement viscéral des habitants à leur terre. Embarquez-vous à la suite du Bredin dans cet océan d'agitation !
    Le Bredin poète. Le Bredin épris de justice. Le Bredin face à son destin. Subtile alchimie d'humour, de chronique, d'action et de réflexion, voici une lecture qui ne laissera personne indifférent.

  • 1 860. Un demi-siècle s'est écoulé depuis que Moïse Lefort a planté son premier rang de vigne en terres berrichonnes. À l'heure où le chemin de fer permet une commercialisation industrielle du vin, ses héritiers sont devenus prospères et l'argent coule à flots. Au Domaine du Tertre, les têtes tournent, tandis que l'esprit vigneron s'évanouit. Déçus par une relève inexistante, les aïeux Lefort ont recours à un maître de chai consciencieux, Mazurel, afin de perpétuer le métier. L'ingéniosité, le pragmatisme, de ce nouveau venu évoluent très vite en ciment salvateur pour une dynastie crevassée par les mondanités et les déchirements. C'est alors qu'un petit puceron nommé phylloxéra arrive pour réclamer ses droits sur le vignoble. Seul un très vieux secret pourra, peut-être, éviter le pire...

  • Noël 1794. Près d'Issoudun, un macabé courageux découvre sept séminaristes vendéens passés au fil de l'épée. Crispé sur son médaillon, le jeune homme survivant est ramené amnésique au presbytère des Bordes où le curé Dutilleul lui prodigue des soins et lui fournit une identité : Moïse Lefort. Chez la veuve Boucié, Lefort s'adonne aux travaux d'une petite locature. Reprenant confiance en lui, il s'éprend de la jolie blanchisseuse Marie et l'épouse. Dans la foulée Angèle, sa patronne, décède en léguant au couple le Bois du Tertre, objet de convoitise des vignerons locaux. Coaché par Dutilleul, fils de viticulteur bourguignon, Moïse fait pousser là-bas ses premiers pieds de Genouillet lorsque sa bien-aimée perd la vie accidentellement. Résistant à la douleur et aux malveillances du gros entrepreneur Torcheboeuf, il se réfugie dans son labeur et fait remarquablement prospérer sa vigne. Vulnérable, il est victime d'une machination et se voit contraint de se marier avec la fille de ce dernier, Léontine, future mère de ses deux fils. L'exécution capitale d'Abel l'égorgeur, brigand coupable de l'attentat de Noël 1794, déclenche un choc qui ramène peu à peu la mémoire au héros. Un passé étrange vient alors l'envahir et le perturber. Abandonné par sa femme vénale et ses fils ingrats ainsi que par son mentor Dutilleul, chassé de la paroisse, Lefort mettra fin à une longue période de solitude en recueillant une fillette tzigane. Insupportée, Léontine décide de supprimer l'enfant avant qu'elle ne représente un intrus dans l'héritage futur des Torcheboeuf. Un incendie mal géré et un plan mal calculé rendront celle-ci prisonnière de ses propres flammes. Épargnée, la petite Clothilde verra son père adoptif se lancer dans le feu pour en sauver Léontine au prix de brûlures mortelles. Avant de mourir, Moïse confie à Clothilde son médaillon porteur d'une formule énigmatique.

  • Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères... exhalant dans l'air leurs délicates senteurs. Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi... Les portes s'ouvrent, les cours aussi... Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent...
    Puis c'est l'azur ensoleillé de l'été quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une journée d'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères. C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut... Vous entrerez dans ces magnifiques forêts ou dans un chemin de campagne pour faire une cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds de moutons, de trompettes de la mort... et de châtaignes.
    Souvenez-vous, la douceur persistante du temps avait provoqué des bouleversements dans l'éveil de la nature.
    C'est ainsi que nous avions cueilli des jonquilles épanouies, fin janvier ! Les pommiers du Japon avaient mêlé leurs fleurs rouges au jaune des forsythias. Les jardiniers s'étaient plaints du manque de gelées, très utiles pour tuer « la vermine «, jamais inquiétée par le froid.
    Au fil des quatre saisons parcourez l'almanach pour votre plaisir, On y parle de pluie, on y parle de beau temps. On y retrouve cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires, des personnages, des recettes... L'âme du terroir en quelque sorte !
    Gérard Bardon

empty