• L'esprit des vents

    François Simon

    • Plon
    • 22 Août 2019

    « Tateru apprend les vents. Sur une île, rien n'est plus important. Le vent, c'est un peu la majuscule de l'air. Elle lui donne un sens, une direction, le brasse, l'embrasse. Il affole les oreilles, domine la tâte. le vent, c'est son frère. L'île, sa soeur. Il les protège, calme la mer, nettoie les cieux. Il les tient par les épaules. » Au printemps 1945, contraints à prendre la route de l'exode, le jeune Tateru, sa famille et son meilleur ami Ryu quittent la ville chinoise de Qingdao. La colonie japonaise doit fuir. Cela signe pour eux le retour dans un Japon dévasté, empreint d'illusions perdues.
    Au coeur d'un Tokyo inflammable et déstabilisé par la présence américaine, les destins se chevauchent. Tateru n'est que vibrations, Ryu tout en observation, dans cette ville repeuplée, éruptive, assassine.

    L'Esprit des vents est une ode à l'amitié dans un pays traumatisé mais renaissant.

  • Souvent, le bonheur n'est pas loin, c'est une question de regard, une manière d'être, une façon de vivre. Une phrase lumineuse découpée dans des journaux, un paradoxe cocasse, une citation qui donne un sens, une recette, une saveur au moment. François Simon nous ouvre des pistes pour savoir comment (bien) vivre. Car parfois, on oublie ce qui nous rend heureux...

  • Anglais Plaza Athénée

    François Simon

    Celebrating its first 100 years, Hôtel Plaza Athénée in the elegant heart of Paris is looking ahead to its next century. Following a yearlong renovation, guests are rediscovering the warm, refined surroundings for which the hotel is legendary. Located within one of Paris's most prestigious districts, the Plaza Athénée remains at the center of fashionable and artistic Parisian life. This stately volume opens the doors of this magnificent place, through previously unpublished documents and interviews with those whose lives have intersected there, recounting the life of a mythical hotel.

  • Le goût ! Le goût ! Une préoccupation quasi permanente pour cet artiste chocolatier obsédé par la recherche de la qualité et par la créativité. Fruits de ses voyages, de ses rencontres, de ses expériences, les créations de Jean-Paul Hévin sont à découvrir et à déguster dans ses boutiques à Paris, au Japon et à HongKong.

  • « Chaque fois que le vin vient doucement buter sur ma lèvre supérieure, je sens la vie dans sa juste pression comme s'il y avait là d'amassé suffisamment d'amour, de passion, de désir. Et de manque. » Quand un critique gastronomique livre par le menu ses émotions culinaires, ses voyages autour du monde et ses belles histoires d'amour, c'est comme réserver une table dans un restaurant trois étoiles. C'est un rendez-vous sensuel et gourmand. Une invitation hédoniste et libertine.

  • Être chef à l'Hôtel du Cap-Eden-Roc n'est pas une sinécure : vous avez comme jury permanent, le ciel, la mer et la terre. Il faut alors inventer une cuisine qui murmure l'excellence, qui souffle l'agilité et le don. L'esprit de la cuisine de l'Hôtel du Cap-Eden-Roc tient en cette quadrature du cercle : satisfaire, plaire, sustenter, combler, épater et laisser en paix. Voilà pourquoi, ses cartes ondulent, se démultiplient et prennent des chemins de traverse. De la cuisine des célèbres "cabanes" de l'Hôtel du Cap au grand restaurant du Pavillon de l'Eden-Roc, en passant par le Grill et les recettes préférées des stars du grand écran, voici toute une carte appétissante de mets délicats, tantôt discrets et légers, tantôt époustouflants et complexes - tous magnifiquement illustrés par des photographies pleine page. Après L'Hôtel du Cap-Eden-Roc qui retraçait l'histoire de ce petit paradis bordé de pins, Cuisine & Gourmandises de stars offre des recettes désarmantes, celles de vraies envies : des plats dénudés de tout, juste l'expression ultime de personnes qui se sentent heureuses, chez elles - en quelque sorte, dans leur assiette...

  • Le silence de l'amour - les annees lennon au japon Nouv.

  • Ce qui est frappant lorsque l'on se tient quelques instants sur le parvis de l'Hôtel du Cap Eden-Roc, ce n'est pas tant le tumulte de la légende, le souffle des héros, les aigus des stars.
    C'est le silence. Ce silence est brodé d'or, d'attentions. Mais si vous tendez l'oreille, il se peut que vous perceviez le doux maillage d'une armée silencieuse. Ils marchent sur la pointe des pieds, posent l'index devant les lèvres, mettraient une feutrine sur le marteau, des pantoufles aux automobiles. Ils sont tapis dans l'ombre, se faufilent dans la pénombre, glissent dans les corridors et les portes camouflées.
    Ils pourraient avoir des ailes. Ce sont les artisans du paradis. Après " L'Hôtel du Cap Eden-Roc " qui retraçait l'histoire de ce petit paradis bordé de pins, puis " Cuisine & Gourmandises " de stars qui dévoilait les recettes désarmantes de cet Eden retrouvé, ce nouvel opus laisse la parole aux artisans méticuleux de l'Hôtel du Cap Eden-Roc : ils parlent avec des mots qui peuvent paraître désuets, mais cet hôtel appartient à ces institutions "vintage" où parler de "respect du travail", "exigence" et "passion" fait partie du langage quotidien.
    Tous ces artisans du paradis parlent ainsi avec leurs mots de ce qui les fait vibres ; de leur geste préféré, de leur tenue de travail. Les " Artisans du paradis " veulent témoigner d'une chose peu commune de nos jours : il est encore possible d'aller au paradis, d'en revenir - et, qui sait, d'y retourner.

  • Des activités perceptives qui permettent de produire des sons, de les écouter pour les reconnaître et pour être capable de les reproduire. Ce cheminement qui va du bruit au son s'aide et s'accompagne d'un CD audio mêlant des réalisations de classe et des morceaux de musiques classiques ou contemporaines originales (musique concrête, musiques du monde : Bali, Cuba...). Exemple de séquences proposées : - Découverte sonores avec des roues de vélo- Le radiateur de la classe- Fabriquer un carillon- Les cymbales - Les crépitements - Création sur un rythme...

  • Tous les lecteurs du figaro, mais aussi les autres, ceux qui l'écoutèrent sur france inter ou le regardent sur paris première, connaissent françois simon, ou du moins sa manière : son intransigeance, son humour à froid, son allant stylistique, le tout consacré à cette matière qui passionne inlassablement les français, la gastronomie ! comme la mode haute couture ou le cinéma d'auteur, on pourrait penser que la gastronomie prend sa place à part dans le panthéon de nos valeurs nationales. a lire françois simon, on comprend qu'il n'en est rien. où sont passés nos grands chefs ? sur quelle planète d'un exil doré, de tokyo à londres, sont-ils allés investir leur talent ? faut-il gérer un restaurant comme une multinationale ? que pensent vraiment messieurs ducasse ou bocuse ? devons-nous céder à la tyrannie de l'émulsion chimique ? sommes-nous voués encore longtemps à la mode de la miniature dans l'assiette ? n'est-il pas indécent de payer plusieurs centaines d'euros pour un plat cuisiné ? faut-il supprimer le guide michelin ? et quand il en a assez des intimidations du pouvoir culinaire et des pressions musclées, le voici sur les routes de la france éternelle, entre terrine et surprises au bout du chemin. là, parfois, c'est comme un bonheur qui vous prend.

  • François Simon, ce critique gastronomique indépendant, réputé pour sa liberté de ton et ses analyses fines des tables françaises nous livre ses recettes fétiches, ses meilleurs adresses, ses conseils pour cuisiner ou pour dénicher un bon restaurant. Dans un style très personnel, un peu « déjanté », très dandy, ce critique dont on ne connaît que la voix et qui conserve bien précieusement son anonymat, nous livre avec beaucoup d'humour et une qualité de plume rare 50 leçons pour mieux vivre : à lire, à suivre, un vrai régal !

  • Pars !

    François Simon

    François Simon ne pense qu'à partir, à se tirer, à s'embarquer pour ailleurs, à prendre un avion, sauter dans un train, monter dans une voiture, démarrer, marcher droit devant lui. À Paris, où il vit, il lui arrive de prendre une chambre d'hôtel pour faire comme si, de rentrer dans un café au cas où, d'héler un taxi à tout hasard. Il voyage. Pas seulement à l'étranger. Il voyage aussi dans sa tête et c'est pourquoi, vers ses destinations favorites, il part toujours en compagnie d'un écrivain, d'une rockstar ou de Marlene Dietrich. Ce qui l'intéresse, ce sont les correspondances, ce qui se passe entre un lieu et un être humain qui a infusé sa sensibilité entière dans une ville, une route, un fleuve.

    Dans Je pars, il donne un florilège, son premier choix, quinze endroits magiques à ses yeux, et maintenant aux nôtres, où se répondent Céline et New York, Susan Sontag et Istanbul, John Lennon et un village japonais, etc. Et l'alchimie se fait par son écriture si personnelle, son émotivité si particulière. En quelques pages, le lecteur est transporté dans cet ailleurs tant recherché par François Simon et chaque fois en merveilleuse compagnie.

  • François Simon est un écrivain dont le talent littéraire se porte sur la cuisine, la gourmandise et la gastronomie. D'abord il y a l'auteur en tant qu'homme qui réfléchit, aime, souffre et marche dans la grande ville. Il connaît l'enthousiasme, l'insatisfaction, la recherche des femmes, l'anxiété quand il reçoit à dîner chez lui. Sa vie privée est inséparable de sa vie professionnelle. Ce n'est pas drôle de déjeuner ou de dîner tout seul - et d'ailleurs, qu'est-ce qu'on fait entre-temps ?
    Mais les restaurants et les hôtels représentent son gagne-pain, sa raison de vivre, le champ de son honnêteté. C'est pourquoi aucun ne lui échappe, des trois-étoiles au petit bistrot. Et rien n'échappe non plus à son palais aiguisé, sa langue pointue, sa mémoire infaillible. Cette promenade parisienne n'est pas exhaustive. Il ne s'agit pas d'un guide, mais d'un choix. Ce sont davantage des visites dans des endroits très connus ou très méconnus, faites par un homme dont tous les sens sont en éveil, et l'esprit ouvert pour tâter le moelleux d'une coquille Saint-Jacques, l'épaisseur craquante d'une frite, la tiédeur d'une pomme au four et l'exacte température d'un nuit-saint-georges quand il descend dans son verre.

    L'originalité de François Simon, c'est l'introduction des êtres humains dans la critique gastronomique. Un repas, même à deux, est collectif. Il se déroule dans un décor, un passé et l'esprit du patron qui souffle sur la salle. L'ensemble forme un tout que l'auteur met en scène comme une pièce de théâtre quand il s'assied à une table.

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