• Terra Alta Nouv.

    Terra Alta

    Javier Cercas

    Melchior, un policier au nom de roi mage, ex-repris de justice et fils d'une prostituée, qui a fait des «Misérables» de Victor Hugo son «vade-mecum» vital, mène l'enquête sur les terres de l'Ebre, à l'extrême sud de la Catalogne. Mais ici plus qu'ailleurs "tôt ou tard, tout s'explique par la guerre" et il devra faire sien le dilemme de Jean Valjean : "Rester dans le paradis, et y devenir démon, rentrer dans l'enfer, et y devenir ange !".

  • Le monarque des ombres

    Javier Cercas

    «Le Monarque des ombres» retrace le parcours d'un jeune homme qui a lutté pour une cause moralement indéfendable et est mort du mauvais côté de l'histoire, victime d'une idéologie toxique. Ce jeune soldat, qui répondait au nom de Manuel Mena, n'est autre que le grand-oncle de Javier Cercas, tombé en 1938 au cours de la bataille de l'Èbre, déterminante pour l'armée franquiste. C'est dire s'il est l'incarnation du tabou familial, celui qui est probablement à l'origine de tous les romans de Cercas ; à commencer par «Les Soldats de Salamine».

  • L'imposteur

    Javier Cercas

    En juin 2005, l'histoire d'un paisible nonagénaire barcelonais fait le tour du monde : Enric Marco, le charismatique président de l'Amicale de Mauthausen, qui pendant des décennies a porté la parole des survivants espagnols de l'Holocauste, n'a jamais connu les camps nazis. L'Espagne affronte sa plus grande imposture, et Javier Cercas sa plus audacieuse création littéraire. Avec une mise en garde à ne pas négliger : "La littérature n'est pas un passe-temps inoffensif mais un danger public." Roman traduit de l'espagnol par Elisabeth Beyer et Aleksandar Grujicic.

  • Dans les derniers jours de la guerre civile espagnole, l'écrivain Rafael Sánchez Mazas, un des fondateurs de la Phalange, échappe au peloton d'exécution des troupes républicaines en déroute grâce à un soldat qui, bien que l'ayant vu, lui laisse la vie sauve. Soixante ans plus lard, un journaliste s'attache au destin des deux adversaires qui ont joué leur vie dans un seul regard et entreprend de recueillir des témoignages pour transformer cette histoire en fiction.
    Roman-document qui a bouleversé l'Espagne et connu une carrière internationale, ce livre est porté par une réflexion profonde sur l'essence même de l'héroïsme et sur l'inéluctable devoir de réconciliation. II a été adapté au cinéma par David Trueba.

    Traduit de l'espagnol par Elisabeth Beyer et Aleksandar Grujicic.

  • Le roman de la transition espagnole et de ses frontieres sociales et morales poreuses. L'histoire ambigue d'un petit caid de Gerone vient demystifier le romantisme de la delinquance et de sa soif de liberte, la democratie espagnole et son miroir aux alouettes, les affres de l'adolescence.

  • "Tout le monde à terre", tel est le cri qui résonne à Madrid, le 23 février 1981, à 18 h 21 précises. C'est sûrement la prise d'otage la plus spectaculaire qui soit : celle de tout un parlement. Près de 400 députés plongent sous les fauteuils molletonnés de l'hémicycle, tandis que trois hommes, debout, affrontent leur destin. Cercas établit, en chroniqueur, le triomphe de la démocratie mais surtout, en romancier, que la cause embrassée compte toujours moins que l'honneur mis à la défendre.

    Traduction d'Elisabeth Beyer et Aleksandar Grujicic.

  • Dans une université américaine, un écrivain débutant, qui pourrait s'appeler Cercas, se lie d'amitié avec un vétéran du Viêtnam anéanti par le poids de son passé. A son retour en Espagne, le succès de l'un de ses romans le propulse soudain au firmament et, gorgé de suffisance, il ne voit pas qu'il a perdu son âme. Un drame se produit auquel, peut-être, il faudrait survivre. Aux portes de l'enfer, qui s'ouvrent béantes sur le mépris de soi et le désir de mort, il unit son destin à celui de l'ami américain. Dans une impunité souveraine, l'un a ressenti la jouissance de tuer sans raison, l'autre a connu le vertige d'abuser de son piètre pouvoir. Dès lors, seul raconter l'un peut sauver l'autre. Si Javier Cercas pointe notre capacité illimitée à faire le mal et l'effroyable nature de la guerre et du succès, il établit surtout le pouvoir de la littérature pour affronter toutes les réalités du monde.

    Traduction d'Aleksandar Grujicic et Elisabeth Beyer.

  • Le mobile

    Javier Cercas

    Comment la passion littéraire d'un conseiller juridique dévoré par l'ambition de commettre une grande oeuvre le pousse à manipuler de modestes voisins qui en viennent à incarner les protagonistes d'un crime. Quelle est la valeur de la vie à l'aune de la littérature ? Javier Cercas a 25 ans quand il écrit Le Mobile et tout, ou presque, est déjà là !

  • Ce recueil rassemble les conférences données par l'auteur à l'université d'Oxford. Sur les questions sans réponses, les énigmes insolubles et les ambigüités nécessaires qui font l'essence du roman et placent le lecteur en son centre : le point aveugle.

    Traduit de l'espagnol par Aleksandar Grujicic et Elisabeth Beyer.

  • Espagnol El impostor

    Javier Cercas

  • Más de quince años después de la publicación de Soldados de Salamina, Javier Cercas regresa a la Guerra Civil con una novela más íntima y personal, que indaga en el pasado más incómodo de su familia. Ninguna familia escapa a su herencia. Sobre los vencedores y los vencidos, y los secretos que todos callamos. Esta es la novela que Javier Cercas se había estado preparando para escribir desde que quiso ser novelista.

  • Mario rota, jeune chercheur turinois, officie à l'université d'austin, texas.
    Son ambition étant à la mesure de son talent, il mène une existence routinière ponctuée de cours dispensés sans conviction, de mornes soirées entre collègues et de tièdes élans envers une jeune femme dont il dirige la thèse. un stupide accident durant son jogging dominical vient mettre en péril cet instable édifice. oeuvre bien antérieure aux soldats de salamine, a petites foulées n'est pas seulement une évocation perfide de l'université américaine, de sa fausse sociabilité et de ses sourdes luttes de pouvoir.
    Le livre est aussi une parabole (aux accents presque fantastiques) sur les conséquences que peut provoquer un simple dérèglement physique sur le psychisme d'un individu soudain fragilisé. a travers cette épreuve (au sens initiatique du terme), l'antihéros de cercas est conduit, comme nous le sommes tous par la vie même, à réévaluer les sédiments de bonheur que le destin lui a dévolus.

  • Esta es la historia de una amistad que empieza en 1987, cuando el narrador, un joven aspirante a novelista, viaja a una universidad del Medio Oeste estadounidense y conoce a Rodney Falk, su compañero de despacho, un ex combatiente de Vietnam huraño e inabordable, ferozmente lúcido y corroído en secreto por su pasado. Pero ésta es también la historia de una experiencia radical en el abismo indescifrable del mal y la culpa, que el propio narrador sólo logrará entender y asumir años más tarde, como en una fulguración, cuando conozca el éxito y lo que éste tiene de corrupción insidiosa. Para entonces la figura imprecisa de Rodney y su historia devastadora se le acabarán imponiendo con la fuerza de lo necesario, como un emblema de su propia historia, y acaso de la condición humana. Con una escritura de engañosa transparencia y una trama que no da tregua al lector, La velocidad de la luz indaga en nuestra ilimitada capacidad de hacer daño, en la infinita estupidez de la guerra y en la infinita estupidez del éxito, pero sobre todo en el poder definitivo de la literatura para enfrentarse a la realidad y exorcizar sus demonios.

  • L'histoire ambiguë d'un petit caïd de Gérone qui démystifie le romantisme de la délinquance et de sa soif de liberté, la démocratie espagnole et son miroir aux alouettes, les affres de l'adolescence. Prix Méditerranée étranger 2014.

  • A la fin de la guerre civile espagnole, l'écrivain Rafael SânchezMazas, un des fondateurs de la Phalange, réchappe du peloton d'exécution.
    Un soldat le découvre terré derrière des buissons et pointe son fusil sur lui. Il le regarde longuement dans les yeux et crie à ses supérieurs "Par ici, il n'y a personne !" La valeur qu'il entrevoit au-delà de l'apparente anecdote historique pousse un journaliste, soixante ans plus tard, à s'attacher au destin des deux adversaires qui ont joué leur vie dans ce seul regard. Il trace le portrait du gentilhomme suranné rêvant d'instaurer un régime de poètes et de condottières renaissants, quand surgit la figure providentielle d'un vieux soldat républicain.
    L'apprenti tourneur catalan, vétéran de toutes les guerres, raconte : les camps d'Argelès, la Légion étrangère, huit années de combats sans relâche contre la barbarie fasciste. Serait-il le soldat héroïque ? L'homme laisse entendre que les véritables héros sont tousmorts, tombés au champ d'honneur, tombés surtout dans l'oubli ; que les guerres ne seraient romanesques que pour ceux qui ne les ont pas vécues.

  • The Tenant and The Motive are two darkly humorous novellas from the award-winning author of Soldiers of Salamis. The Tenant is the mischievous story of Mario Rota, a linguistics professor whose life starts to unravel after he twists his ankle while out jogging one day. A rival professor appears, takes over his classes and bewitches his girlfriend. Where will Rota's nightmare end - and where did it begin? The Motive is a satire about a writer, Ãlvaro, who becomes obsessed with finding the ideal inspiration for his novel. First he begins spying on his neighbours, then he starts leading them on, creating a reversal of the maxim that art follows life - with some dire consequences. Written with a supremely light touch, these witty novellas are enjoyable masterpieces that linger long in the memory.

  • Anglais Outlaws

    Javier Cercas

    In the late 1970s, as Spain was adrift between the death of Franco and the rebirth of democracy, people were moving from the poor south to the cities of the north in search of a better life. But the work, when there was any, was poorly paid and the housing squalid. Out of this world of limited opportunities a generation of delinquents arose whose prospects were stifled and whose rebellion would be brief and violentÂ...
    One summer's day in Gerona a bespectacled, sixteen-year-old Ignacio Caïas, known to his few friends as Gafitas, is working in an amusement arcade, when a charismatic teenager walks in with the most beautiful girl Caïas has ever seen. Zarco and Tere take over his pinball machine and his life. Thirty years on and now a successful criminal defence lawyer, Caïas has tried to put that long, hot summer of drugs, yearning and delinquency behind him. But when Tere appears in his office and asks him to represent El Zarco, who has been in prison all this time, what else can Gafitas do but accept.
    A powerful novel of love and hate, of loyalty and betrayal, of true integrity and the prison celebrity can become, Outlaws confirms Javier Cercas as one of the most thrilling novelists writing anywhere in the world today.

  • @2@Who is Enric Marco? An old man from Barcelona who claims to be a Nazi concentration camp survivor and rises to be president of Spain's leading Holocaust survivor movement, the Friends of Mauthausen. By the time he is unmasked in Austria in 2005 on the eve of the seventieth anniversary of the liberation of the camp, he has become a civic hero, speaking at hundreds of conferences, granting dozens of interviews, receiving state honours, publishing a successful memoir and even moving Spanish congressmen to tears at a memorial homage to Republicans deported by the Third Reich. The case shocked the world, and Enric Marco was labelled a great imposter to which he responded: "I am an impostor, but not a fraud."@3@@2@A decade later, Javier Cercas addresses the enigma of the man, his truths and lies, and, through an investigation that unravels Spain's history in the twentieth century, delves with passion and unflinching honesty into that deepest part of human nature - our infinite capacity for self-deception, our need for conformity, our lies, our insatiable thirst for affection and our opposing needs for fiction and reality.@3@@2@@18@The Impostor@19@ is an extraordinary novel that not only tells Marco's self-deluding story, but also challenges the reader to consider how truthful any of us is in the way we present ourselves in daily life. Are we not all, asks Cercas, the novelists of our own lives?@3@@2@@20@Translated from the Spanish by Frank Wynne@21@@3@

  • Javier Cercas is one of the most enjoyable and innovative novelists at work today. Well known among English-language readers as the author of Soldiers of Salamis (winner of the Independent Foreign Fiction Prize), The Anatomy of a Moment and The Impostor, Cercas is also Professor of Spanish Literature at the University of Girona. In 2015, following in the footsteps of George Steiner, Mario Vargas Llosa and Umberto Eco, as Weidenfeld Visiting Professor in Comparative European Literature at St Anne's College, Oxford, Cercas gave a series of five lectures on the novel today, which have since been revised and are now published in English for the first time as The Blind Spot.Starting with Don Quixote and his own experience as a writer, Cercas launches out into a consideration of the most challenging fiction of the last hundred years, from Kafka, Borges, Perec, Calvino and Kundera, to Sebald, Coetzee, Barnes, Foster Wallace and Knausgard. First, he defines and celebrates certain aspects of the novel in the twenty-first century which are also features of Cervantes' masterpiece: its essential irony and ambiguity, its total commitment to innovation, its natural, joyful and omnivorous desire to cram the whole world within its pages, and its intricate concern with fiction and reality. Then he moves on to consider the actual meaning of the novel, the uncertain and discredited role of the writer as intellectual, and the role of the reader in the creation of a form whose aim is to tell the truth by telling lies.The result is a dazzling short book which provides a new interpretation of novel from Cervantes and Melville to the present, and which will be as stimulating for readers and writers of literature in the twenty-first century as E. M. Forster's Aspects of the Novel or Milan Kundera's The Art of the Novel were in the last.

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