• Obéissant à l'oracle, Oedipe résout l'énigme du Sphinx, tue son père et épouse sa mère. La peste s'abat sur Thèbes qui a couronné un inceste et un parricide. Quand un berger dévoile la vérité, la machine infernale des dieux explose. Oedipe se crève les yeux et sa mère se pend.
    S'inspirant du théâtre de Sophocle, Cocteau redonne vie aux grandes figures grecques : Oedipe, Jocaste, Antigone et Créon. Il philosophe en virtuose. Non, l'homme n'est pas libre. Il naît aveugle et les dieux règlent sa destinée. Même le héros, celui qui sort du rang, doit se soumettre. Ce grand texte dit tout sur l'homme avec infiniment d'humour et de poésie.


    Notes et commentaires de Gérard Lieber.

  • Jean Cocteau Les Enfants terribles A la sortie du lycée Condorcet, Paul est terrassé par une boule de neige lancée par son idole, Dargelos, le coq du collège. Trop faible, il n'ira plus en classe, sa soeur le soignera dans leur chambre, navire imaginaire qui, tous les soirs, appareille pour des contrées lointaines. Ni Gérard qui aime Elisabeth, ni Agathe qui aime Paul n'empêcheront le frère et la soeur de s'adorer et de se déchirer.
    Cette oeuvre clef de Jean Cocteau est un conte fantastique, un roman de poète dont le récit devient chant. La chambre est un sanctuaire où l'on célèbre un culte à l'amour et à la mort. Il y a une prêtresse, il y a un trésor, il y a des victimes sacrifiées. Il y a envoûtement et malé-diction.

  • Une malédiction pèse sur les Labdacides, les rois de la ville de Thèbes : si Laïus et Jocaste ont un fils, il tuera son père et épousera sa mère. OEdipe n'échappera pas à son destin. Élevé par un berger, il ignore tout de ses origines et accomplira l'oracle après avoir affronté le Sphinx. OEdipe se crève les yeux de désespoir lorsqu'il apprend la vérité.
    DOSSIER THÉMATIQUE : LES FANTÔMES PAR SOLVEIG HUDHOMME - Histoire de l'oeuvre, biographie de l'auteur - Une parodie de fantôme - Fantômes du présent : les années 30 - Fantômes de la psyché : les songes d'OEdipe et de Jocaste - Le dénouement, du fantôme au fantasme de l'artiste - La Machine infernale, une oeuvre fantôme ?

    PROLONGEMENTS INTERDISCIPLINAIRES : - Histoire des arts - Psychanalyse.

    Vocabulaire, exercices, groupements de textes et lecture d'images autour de l'oeuvre.

  • Les parents terribles

    Jean Cocteau

    « Yvonne : La tête me tourne, j'ai fait une folie, une folie affreuse. J'ai fait...
    Michel : Parle-nous.
    Yvonne : Je ne peux pas. Je voudrais. Sauvez-moi ! Sauve-moi, Mik ! Pardonne-moi, Mik. Je vous ai vus ensemble, là-bas, dans le coin. Je me suis dit que je vous gênais, que je dérangeais les autres.
    Michel : Maman !
    Yvonne : J'ai perdu la tête. Je voulais mourir. Mais je ne veux plus mourir. Je veux vivre ! Je veux vivre avec vous ! Vous voir... heureux. »

  • « Antigone est ma sainte », disait Cocteau. C'est pourquoi il a traduit et « contracté » la pièce de Sophocle. « ... Parce que je survole un texte célèbre, chacun croit l'entendre pour la première fois. » C'est dans Les mariés de la Tour Eiffel qu'on trouve la phrase célèbre : « Puisque ces mystères nous dépassent, feignons d'en être l'organisateur. » Sur la première plate-forme de la tour Eiffel évolue une noce bourgeoise, qui vient se faire photographier, tandis que deux phonographes commentent l'action. Une bouffonnerie qui exprime toute la déconcertante poésie du banal.

  • « Mes censeurs me reprochent du brio, et mes approbateurs craignent que ce brio ne me nuise » : Cocteau était lucide sur la manière dont on percevait son oeuvre romanesque. Au reste, les six romans publiés entre 1919 et 1940 forment-ils une ouvre, avec ce que ce terme suppose de cohérence ? On s'est plu à insister sur leur brièveté, sur la discontinuité des épisodes, sur la désinvolture de l'auteur à l'égard des détails censés donner au récit l'épaisseur du vécu et entraîner l'adhésion du lecteur. En somme, on a utilisé les critères d'évaluation du roman traditionnel pour estimer la valeur d'une oeuvre (car cette édition le montre bien, c'en est une) qui est d'une autre nature. Elle s'écrit dans un temps où les formes romanesques classiques sont contestées. Contre le roman, les surréalistes utilisent l'artillerie lourde : tir de barrage, puis de destruction. Les armes de Cocteau sont plus subtiles. Souvent, il paraît jouer le jeu du roman, mais il en modifie les règles. Le but n'est plus de donner aux personnages une illusion de vie. La manière prend le pas sur la matière, l'écriture sur l'histoire, la cohérence poétique sur la logique narrative. Cocteau range son oeuvre romanesque sous l'intitulé « poésie de roman ». « Nos maîtres cachèrent l'objet sous la poésie. [...] Notre rôle sera dorénavant de cacher la poésie sous l'objet. » Conséquence : il faut aller au fond des choses pour percevoir l'unité indéniable de l'oeuvre. « Des critiques ont consacré d'aimables études au Potomak, sans voir son noyau. Noyau amer, à partir de quoi, jusqu'à sa surface, le livre se trouve fait par couches. » Dans la quête nécessaire du centre de gravité des romans, la poésie des images peut servir de guide. « Images » : réseaux de métaphores, mais aussi suites d'illustrations. Jamais Cocteau ne dissociera sa poésie de roman de la poésie parallèle des dessins. C'est d'un album que naît l'étrange Potomak, et les textes suivants seront presque tous accompagnés d'images. Non par souci d'ornement : les dessins font partie des livres. Et lorsqu'ils apparaissent « hors texte », ils proposent une relecture de l'oeuvre par son auteur, et permettent, à qui sait voir, d'en discerner le « noyau ». Aussi ce volume leur fait-il une large place.

  • Thomas l'imposteur

    Jean Cocteau

    En face, à quelque distance, on distinguait le bloc d'une patrouille ennemie.
    Cette patrouille voyait guillaume et ne bougeait pas.
    Elle se croyait invisible...
    - fontenoy ! cria-t-il à tue-tête, transformant son imposture en cri de guerre. - et il ajouta, pour faire une farce en se sauvant à toutes jambes : guillaume ii.
    Guillaume volait, bondissait, dévalait comme un lièvre.
    N'entendant pas de fusillade, il s'arrêta, se retourna, hors d'haleine.
    Alors, il sentit un atroce coup de bâton sur la poitrine. il tomba. il devenait sourd, aveugle.
    - une balle, se dit-il.
    Je suis perdu si je ne fais pas semblant d'être mort.

    " il n'y a que les très grands hommes qui comprennent leur temps : tu as compris le tien en même temps que tu le créais " (max jacob)

  • Dans Folioplus classiques, le texte intégral, enrichi d'une lecture d'image, écho pictural de l'oeuvre, est suivi de sa mise en perspective organisée en six points :

    - VIE LITTÉRAIRE : Les Années folles - L'ÉCRIVAIN À SA TABLE DE TRAVAIL : Le mythe revisité - GROUPEMENT DE TEXTES THÉMATIQUE : La figure du rebelle au théâtre - GROUPEMENT DE TEXTES STYLISTIQUE : La réécriture du mythe : de Sophocle à nos jours - CHRONOLOGIE : Jean Cocteau et son temps - FICHE : Des pistes pour rendre compte de sa lecture Recommandé pour les classes de collège.

  • Jean Cocteau La DiYculté d'être Cocteau le fabuliste, l'esthète, le moraliste. Un ludion, toujours partout et nulle part, insaisissable, virevoltant joyeusement dans tous les styles et tous les genres. Avec La DiYculté d'être se découvre un homme qui, mieux que beaucoup de ses contemporains, a éprouvé le sens du tragique. Confessions, anecdotes, réflexions sur les choses de la vie ordinaire, confidences sur l'époque, témoignages : autant de tableaux superbes qui composent les variations, à la fois graves et légères, d'une âme vagabonde.

    « Je n'attache aucune importance à ce que les gens appellent le style et à quoi ils se flattent de reconnaître un auteur. Je veux qu'on me reconnaisse à mes idées ou, mieux, à ma démarche. Je ne cherche qu'à me faire entendre le plus brièvement possible. J'ai remarqué, lorsqu'une histoire n'accroche pas l'esprit, qu'il avait tendance à lire trop vite, à savonner sa pente. C'est pourquoi, dans ce livre, je contourne mon écriture, ce qui oblige à ne pas glisser en ligne droite, à s'y reprendre à deux fois, à relire les phrases pour ne pas perdre le fil. » Jean Cocteau.

  • Orphée

    Jean Cocteau

    L'histoire a traversé les siècles... Orphée a perdu Eurydice, mordue par un serpent. Pour la ramener sur terre, il n'hésite pas à affronter tous les périls de l'enfer. Une seule condition : lors de cette lente remontée vers le monde des vivants, il ne doit pas se retourner, ni regarder la bien-aimée.
    Hélas !
    Cocteau relance le mythe. Parmi ses personnages, quel est le plus envoûtant ? Cet Orphée, amoureux de sa mort qui va et qui vient à travers les miroirs ? La princesse qui transgresse les lois de l'au-delà pour l'amour du poète ? Heurtebise, le messager, qui apparaît et disparaît à volonté ?
    Eurydice ? L'Intouchable, l'Invisible, l'Ombre ?
    Dans un décor surréaliste où les vivants et les morts se côtoient, le film de Cocteau prolonge encore le mystère...

  • Empruntant son sujet aux tragiques mystères des maisons d'autriche et de bavière, cocteau met face à face une reine, veuve, vierge et déjà virtuellement morte, et son assassin, un jeune poète anarchiste venu pour la tuer, et qui est pour elle la mort qu'elle attend.
    Leur destin est donc scellé d'avance. mais il se trouve que l'assassin est le sosie du roi tant aimé, et il ne veut tuer la reine que parce qu'il l'a de loin depuis toujours aimée...

  • Ce volume inaugure les oeuvres de Cocteau dans la Pléiade. En commençant ainsi, nous faisons plus que satisfaire à la chronologie : nous rejoignons l'esthétique de l'auteur, pour qui les arts qu'il a pratiqués - théâtre, dessin, peinture, cinéma - ne sont que des facettes de l'Art : la poésie. Cocteau la conçoit, et cela - en filigrane - dès son premier recueil, La Lampe d'Aladin, comme une quête incessante de joyaux enfouis, de messages brouillés. Très vite, cette quête deviendra un impératif - tyrannie des muses dans Plain-chant, puis de l'ange, dont la figure s'ébauche, avec Le Cap de Bonne-Espérance, dans celle de l'aviateur écrivant ses arabesques entre terre et ciel. La poésie, lieu de rencontre toujours entrevue, toujours remise, de deux mondes, lieu d'une vérité qui ne serait, peut-être, que l'étincelle née du choc de deux incompréhensibles. Promesse pour l'annonceur - ange à son tour de l'Ange «qui étouffe les vivants et leur arrache l'âme sans s'émouvoir» -, pour ce «mensonge qui dit toujours la vérité».
    Le volume, qui rend aussi hommage au dessin - de Cocteau, de Lhote, de La Fresnaye -, offre de nombreux inédits «En marge» des recueils, dans les Poèmes épars et dans les poèmes de jeunesse. Enfin, dans les versions primitives données dans l'appareil critique, on voit le poète se frayer un chemin dans l'exubérance des mots, de leur musique et de leur agencement.

  • La voix humaine

    Jean Cocteau

    • Stock
    • 13 Décembre 2001

     Décor La scène, réduite, entourée du cadre rouge de draperies peintes, représente l'angle inégal d'une chambre de femme ; chambre sombre, bleuâtre, avec, à gauche, un lit en désordre, et, à droite, une porte entr'ouverte sur une salle de bains blanche très éclairée. Au centre, sur la cloison, l'agrandissement photographique de quelque chef-d'oeuvre penché ou bien un portrait de famille : bref, une image d'aspect maléficieux.
    Devant le trou du souffleur, une chaise basse et une petite table : téléphone, livres, lampe envoyant une lumière cruelle.
    Le rideau découvre une chambre de meurtre. Devant le lit, par terre, une femme en longue chemise est étendue, comme assassinée. Silence. La femme se redresse, change de pose et reste encore immobile. Enfin, elle se décide, se lève, prend un manteau sur le lit, se dirige vers la porte après une halte en face du téléphone. Lorsqu'elle touche la porte, la sonnerie se fait entendre. Elle lâche le manteau et s'élance. Le manteau la gêne, elle l'écarte d'un coup de pied. Elle décroche l'appareil.
    De cette minute elle parlera debout, assise, de dos, de face, de profil, à genoux derrière le dossier de la chaise-fauteuil, la tête coupée, appuyée sur le dossier, arpentera la chambre en traînant le fil, jusqu'à la fin où elle tombe sur le lit à plat ventre. Alors sa tête pendra et elle lâchera le récepteur comme un caillou.
    Chaque pose doit servir pour une phase du monologue-dialogue (phase du chien - phase du mensonge - phase de l'abonnée, etc.). La nervosité ne se montre pas par de la hâte, mais par cette suite de poses dont chacune doit statufier le comble de l'inconfort.



    Peignoir chemise, plafond, porte, fauteuil-chaise, housses, abat-jour blancs.



    Trouver un éclairage du trou du souffleur qui forme une ombre haute derrière la femme assise et souligne l'éclairage de l'abat-jour.

  • On se rappelle l'éloge funèbre du personnage du Général, dans Les Mariés de la tour Eiffel : «Dès vos premières armes, vous avez fait preuve d'une intelligence très au-dessus de votre grade». On pourrait en dire autant de Cocteau, qui dès ses débuts d'auteur dramatique n'a raté ni Diaghilev, ni Picasso, ni Satie, et qui ne ratera ni le groupe des Six, ni Stravinski, ni les Pitoëff, ni Édith Piaf... - pour être complet il faudrait aligner des dizaines de noms, et parcourir près de cinq décennies : comme le Général des Mariés, Cocteau ne s'est «jamais rendu, même à l'évidence» ; jusqu'à la fin de sa vie, il a mis dans son oeuvre dramatique (sa «poésie de théâtre») tout le sérieux que les enfants mettent à leurs jeux. Il fut intensément de son époque, c'est peu contestable, mais il serait injuste de ne définir ce «fils de l'air» (titre de son dernier argument chorégraphique) que par sa sensibilité à l'air du temps. La mode ne l'intéressait que pour autant qu'il pouvait la détourner, voire la devancer - d'où le scandale de Parade, par exemple, ou cette teinture d'irrespect qui colore ses textes apparemment les plus classiques. Entre «difficulté d'être» et passion de vivre, le théâtre de Cocteau cherche une vérité indépendante de la réalité, libérée du temps historique. En le rassemblant en un volume, on ne dresse donc pas le portrait-souvenir d'une époque : on ressuscite des mondes.

  • Solaire, inventive, la poésie de Jean Cocteau, artiste aux dons multiples, est une ouverture aux autres et au monde. Pour découvrir ou redécouvrir la part d'une oeuvre à laquelle Cocteau était sans doute le plus attaché.

  • Pour fêter le centenaire de Jules Verne, Jean Cocteau et Marcel Khill, surnommé pour l'occasion Passepartout, projettent de partir sur les traces des héros de Jules Verne. Le journal Paris-Soir ayant accepté le projet, nos deux voyageurs constatent que ce périple, que Jules Verne fait faire à Philéas Fogg en 1873, n'a rien perdu de sa difficulté soixante-trois ans plus tard, en 1936...

  • Clair-obscur

    Jean Cocteau

    " Poèmes. Vos parfums, vos formes, vos couleurs Servent à d'autres fins que je ne l'imagine. Poèmes, fleurs cruelles, ensemble je vous range Pièges auréolés de dangereux rayons. " Publié en 1954, Clair-Obscur rassemble une centaine de poèmes. Ce livre chante la désillusion du poète devant le monde moderne et sa révolte devant l'altérité du temps. Fidèle à son génie, Cocteau conjugue humour et gravité. Il rend aussi hommage aux peintres et écrivains qui l'inspirèrent et à l'Espagne, pays qui lui était cher.

  • Le Grand Ecart / Les Enfants terribles Le Livre blanc / Le Cap de Bonne-Espérance Poésies 1917-1920 / Plain-Chant / Opéra Le Rappel à l'ordre Opium / Essai de critique indirecte Portraits-souvenir / La Corrida du Premier Mai Orphée / La Voix humaine La Machine infernale / Théâtre de poche Le Sang d'un poète / Le Testament d'Orphée Dessins de Jean Cocteau

  • Jean Cocteau Le Livre blanc et autres textes « Blanc. Non signé. Publié sans nom d'auteur. 1928, c'est encore une année d'hétérosexualité triomphante... Le Livre blanc est un texte léger, ludique... Ses images sont tranchantes comme une lame de couteau, pures de ce flou plus confortable qu'artistique, où se complaisent les truqueurs sans talent...
    Homme de discipline, de rigueur, d'économie, malgré l'apparence du contraire, il faut voir en Cocteau un partisan de l'ordre. Les règles, il entend les respecter, seul moyen de ne pas se laisser duper par de faux-semblants. En écrivant Le Livre blanc, il a transgressé l'obligation du silence. L'unique réparation possible, c'est de ne pas le signer. Crier son homosexualité sur les toits serait une faute, non contre la morale, mais contre une loi du milieu... Un livre blanc, donc, où ne s'inscriront que des souvenirs, des images, des rêves, indépendants de l'individu qui les a recueillis. » Dominique Fernandez.

    Eblouissant d'intelligence, enivrant de vivacité, délicieux de pittoresque.
    Maurice Sachs.

  • "Je ne suis pas celui que vous croyez", disait souvent Cocteau. Ce souci de démystification, on le retrouve en filigrane dans le Journal d'un inconnu (1953) où parlant de l'inspiration, de la mémoire, du temps, de l'amitié, l'auteur nous découvre son vrai visage. Une écriture éblouissante pour une vérité toujours fuyante.

  • Cocteau, Paris. Cela semble un pléonasme. Jean Cocteau est né à Paris, Jean Cocteau est mort à Paris, Jean Cocteau a été Paris. Son appartement du Palais-Royal était un des points de rayonnement de la ville, qu´il illuminait de ses pièces de théâtre et de ses films. Voici, pour la première fois réunis en volume, des textes aussi rares qu´enchanteurs sur la ville-poète : « Comme les poètes, Paris est de toutes les villes du monde la plus voyante et la plus invisible. »Ce recueil est suivi de Notes sur l´amour inédites.Avec un dessin inédit de Jean Cocteau.Illustration de couverture inédite de Jean Cocteau.

  • Portraits - souvenir (1935) est l'occasion pour Cocteau, qui s'est toujours refusé à écrire ses Mémoires, d'évoquer le Paris littéraire, artistique et mondain d'avant 1914. La fulgurance de ses raccourcis poétiques anime les portraits de l'impératrice Eugénie à Antibes, de Mistinguett sur la scène de l'Eldorado et d'autres personnages mythiques de l'époque 1900.

empty