• Alice au pays des casseroles

    Maud Brunaud

    • Marivole
    • 27 Septembre 2018

    Il était une fois... Moi ! Alice ! jeune femme douce et timide dans la tren- taine (on ne demande JAMAIS son âge exact à une femme !). Célibataire.
    90/60/90 (enfin, à peu près... à la louche quoi ! à la bonne grosse louche !).
    De loin et sans lunettes, on me dit que je ressemble assez à Émily Blunt...
    Heureuse propriétaire d'un chien-saucisse et de deux perruches. Je de- meure en pleine campagne berrichonne où je tiens le restaurant fami- lial depuis que maman (contrainte et forcée) m'a passé la main. Je bous souvent intérieurement et je ne sais pas pourquoi je n'arrive jamais à me lâcher ! C'est un peu comme si le chanteur de Kiss était coincé dans le corps d'Édith Piaf ou comme si on voulait apprendre à mordre à un ours en peluche. Je ne suis donc ni une princesse de conte de fées ni une icône mode du XXI e siècle à la Kim Kardashian, vous l'aurez peut-être remarqué...
    Ainsi, commence « l'histoire de ma vie » !
    Jusqu'ici, je me suis toujours évertuée à ne pas me montrer trop gour- mande et j'ai goûté, avec parcimonie, aux plaisirs de la vie. Mais, un jour, mon petit château de convenances et de solitudes s'est envolé aux quatre vents... tout ça à cause d'un food-truck installé devant ma porte et de son séduisant propriétaire !

  • La cuisine limousine est une cuisine variée et inventive, composée des produits que l'on cueille dans les sous-bois de cette région sauvage (châtaignes, champignons.) et des poissons que l'on pêche dans les eaux vives ou les lacs de ce pays vallonné. Le Limousin est aussi une terre d'élevage, les qualités gustatives de son boeuf sont reconnus par tous. Cuisine goûteuse et de tradition, l'évocation de quelques recettes suffit à elle seule à nous mettre l'eau à la bouche : soupe de châtaignes, côte de boeuf, écrevisses au vin blanc, omelette aux orties, clafoutis aux cerises..
    Retrouvez tous ces plats incontournables et régalez-vous.

  • C'est au cours du XIXe siècle que se sont installées les traditions qui ont débouché sur les plats typiques transmis de mères en filles que nous connaissons aujourd'hui. Reflet de la production agricole, maraîchère et des échanges commerciaux de la région, la cuisine du terroir est élaborée patiemment au fil des saisons et au bon vouloir de la terre. C'est une cuisine généreuse qui se mérite. George Sand aimait particulièrement cette cuisine du terroir et plus encore celle de son Berry. Née en 1804 et décédée en 1876, elle a vécu sa vie entière au XIXe siècle, le " siècle d'or de la gastronomie française " comme le nomment les historiens. Si ses idées étaient en avance sur son temps, son palais, lui, était en parfaite adéquation avec son époque. L'auteur d'Indiana et de la Mare au Diable était, en effet, d'une rare gourmandise et se préoccupait beaucoup de ce que ses domestiques concoctaient. D'ailleurs, elle n'hésitait pas à se mettre derrière les fourneaux. Dans le cahier de recettes retrouvé à Nohant, on trouve peu de recettes écrites de sa main à part celle des gnocchis. Pourtant, au travers de ses livres et de l'agencement même de sa cuisine, elle nous a laissé de nombreuses traces de son goût pour les petits plats. Retrouvez dans la collection" La cuisine du terroir", la saveur de ces plats traditionnels servis à la table de George Sand qui font la richesse de notre patrimoine culinaire : pâtés, ragoûts, rôtis, tartes .

  • Des vacances à la campagne, dans le fin fond du Berry... INIMAGINABLE ! C'est pourtant ce qui attend Amanda, jeune Parisienne branchée, née avec un sac de shopping dans chaque main, capable de courir un marathon dans les Galeries Lafayette avec des talons aiguilles et de semer toutes les touristes japonaises. Suite à un concours de circonstances, elle se retrouve propulsée dans la campagne berrichonne avec pour fidèles compagnons une chèvre capricieuse et un coq belliqueux. L'été s'annonce torride... et notre fashionista n'est pas au bout de ses surprises. Et si finalement le bonheur était dans le pré ?

  • Paris, le métro, la Tour Eiffel, les musées, Montmartre, les Champs-Élysées... Le luxe, les paillettes, les plaisirs, la vie de bohème, les journaux, le boulot... et sur un quai de la Seine, le corps d'une inconnue. Assassinée. La Brenne, à des kilomètres de là ; les mille étangs, la famille... mais la même souffrance ; la même solitude ; les mêmes souvenirs. Face à face. Des pièces à assembler, une vie à recomposer, un crime à élucider... L'auteur : Journaliste et écrivain, Maud Brunaud a écrit de nombreux ouvrages, notamment sur le Berry, dont elle est native. Auteur du fameux Talons aiguilles et chapeau de paille, premier « gossip » de campagne, roman pétillant et plein d'humour, elle se lance avec Face à elle dans un autre style littéraire, celui du polar.


  • Il était une fois... Moi ! Alice ! jeune femme douce et timide dans la trentaine (on ne demande JAMAIS son âge exact à une femme !). Célibataire. 90/60/90 (enfin, à peu près... à la louche quoi ! à la bonne grosse louche !). De loin et sans lunettes, on me dit que je ressemble assez à Émily Blunt... Heureuse propriétaire d'un chien-saucisse et de deux perruches. Je demeure en pleine campagne berrichonne où je tiens le restaurant familial depuis que maman (contrainte et forcée) m'a passé la main. Je bous souvent intérieurement et je ne sais pas pourquoi je n'arrive jamais à me lâcher ! C'est un peu comme si le chanteur de Kiss était coincé dans le corps d'Édith Piaf ou comme si on voulait apprendre à mordre à un ours en peluche. Je ne suis donc ni une princesse de conte de fées ni une icône mode du XXIe siècle à la Kim Kardashian, vous l'aurez peut-être remarqué... Ainsi, commence « l'histoire de ma vie » ! Jusqu'ici, je me suis toujours évertuée à ne pas me montrer trop gourmande et j'ai goûté, avec parcimonie, aux plaisirs de la vie. Mais, un jour, mon petit château de convenances et de solitudes s'est envolé aux quatre vents... tout ça à cause d'un food-truck installé devant ma porte et de son séduisant propriétaire !

  • Talons aiguilles & chapeau de paille. ça, c'est un titre qui a du mordant, de l'ambition, de la classe comme le fameux « Chapeau melon et bottes de cuir » dont il est librement - et modestement - inspiré ! C'est surtout une histoire, MON histoire à moi, Amanda, jeune - bon j'ai 34 ans et alors ? - et dynamique parisienne qui vient passer un été en territoire hostile, la campagne ! Au programme, de l'aventure dont un étonnant combat poule-coq, de l'exotisme - il y aura des moustiques ! -, de la passion, notamment celle que j'éprouve pour mon smartphone et surtout, une bonne dose de rires.
    Venez avec moi en Berry, la campagne avec un grand C et vous verrez qu'il n'est pas si difficile de s'épanouir en talons aiguilles et chapeau de paille !

  • « Les Noces Rouges » de Claude Chabrol, « Jour de Fête » de Jacques Tati, « Michou d'Auber » de Thomas Gilou, « La Princesse de Montpensier » de Bertrand Tavernier... autant de films qui ont marqué le paysage cinématographique français mais aussi les Berrichons car tous ces longs-métrages ont été tournés dans l'Indre et le Cher. A travers une sélection de 15 films, plongez dans les coulisses du septième art avec les confidences de figurants et techniciens, découvrez les petits secrets de Nathalie Baye, Philippe Labro ou Brigitte Fossey, retrouvez les répliques chocs et les moments d'anthologie. Cet ouvrage est illustré avec des photographies (pour la plupart inédites) issues des maisons de production des films. Un voyage passionnant pour les cinéphiles et tous ceux qui aiment le Berry.

  • Paris, le métro, la Tour Eiffel, les musées, Montmartre, les Champs-Élysées... Le luxe, les paillettes, les plaisirs, la vie de bohème, les journaux, le boulot... et sur un quai de la Seine, le corps d'une inconnue. Assassinée.
    La Brenne, à des kilomètres de là ; les mille étangs, la famille... mais la même souffrance ; la même solitude ; les mêmes souvenirs. Face à face.
    Des pièces à assembler, une vie à recomposer, un crime à élucider...

  • Retrouvez dans la collection "La cuisine de Mamie", tous ces plats savoureux qui nous rappellent la douceur de l'enfance : les après-midis entre cousins à faire sauter les crêpes, la bonne soupe de légumes des lendemains de fête, le coq au vin ou le gigot d'agneau des repas de famille. Toutes ces saveurs qui immanquablement nous transportent dans ces moments merveilleux de l'enfance. Et puis il y a toutes ces recettes dont Mamie a le secret et que personne - au désespoir de la génération suivante - ne réussit jamais à égaler : pommes de terre sautées, tarte aux pommes, riz au lait. sont toujours meilleurs chez Mamie.
    Dans La cuisine bourguignonne de Mamie, ce sont ces recettes qui fleurent bon l'Auvergne, cette région à la gastronomie si riche, que l'auteur a souhaité nous confier.

  • Des tâches complexes, des travaux de groupe, des activités en classe  inversée, des activités type ECE pour diversifi er les approchesDes aides en contexte et des méthodes (exercices résolus, fi ches)  pour une plus grande autonomie des élèvesDans chaque chapitre, un bilan des activités et l'essentiel à retenir,  pour bien comprendre et mémoriserDes questionnaires de mémorisation active et les mémocartes  imprimables et interactives associées, pour aider les élèves à ancrer les notionsDe nombreuses aides à l'orientation (dans les chapitres et en fi n de thème), pour aider l'élève à découvrir les métiers liés aux SVTDes exercices pour développer des compétences variées : de la restitution des connaissances à la pratique du raisonnement scientifi que.> inclus dans le manuel : un livret spécial pour aider les élèves à travailler la mémorisation et les aider dans leur orientation.

  • Le petit livre que vous tenez entre vos mains est plus qu'un recueil d'idées promptes à embellir bordures et plates-bandes. C'est un témoignage de l'histoire à travers les magnifiques dessins de Sir Joseph Paxton, botaniste et architecte anglo-saxon du début du XIXe siècle. Alors, tournez doucement ces pages, ressentez couleurs et textures de ces milliers de fleurs, imaginez-les harmonieusement disposées autour de votre maisonnée et. courez ensuite à la jardinerie la plus proche pour faire revivre les merveilles de Paxton. Comme disait Matisse, « il y a des fleurs partout, pour qui veut bien les voir ». et les planter !

  • Susanna n'est pas grande. Elle n'est pas petite non plus. Suzanna n'est pas très belle. Elle n'est pas moche pour autant. Suzanna ne ressemble à personne et c'est bien là son problème.

  • Honoré de Balzac était un épicurien qui appréciait les femmes et la bonne chère autant que les spectacles et les contes d'Hoffman. Il aimait séjourner à Frapesle, le château de son amie Zulma Carraud qui se situe à quelques pas d'Issoudun. Il découvrit à Issoudun la gastronomie berrichonne, ses us et coutumes, la pérennité du culte napoléonien, la Tour Blanche, la rue du Puits-à-Cognet et son bouchon.
    Nous voilà au coeur de notre histoire et du livre que vous feuillèterez bientôt avec délectation, j'espère. « Cet endroit, espèce de Cour des Miracles, était occupé par des gens pauvres ou exerçant des professions peu lucratives. [.] Au coin d'une de ces rues sombres, du côté le plus vivant de ce quartier, il exista de 1815 à 1823, et peut-être plus tard, un bouchon tenu par une femme appelée la Mère Cognet. » Dans cette gargote, la Mère Cognet et son palefrenier de mari servent ripaille aux voyageurs de passage. Balzac y aurait peut-être mangé. En tout cas, il utilise ce lieu dans La Rabouilleuse comme point de ralliement de ses Chevaliers de la Désoeuvrance. Depuis cette époque, le bouchon de sa Rabouilleuse n'a cessé de fonctionner et d'attirer une clientèle diversifiée jusqu'à ce qu'il prenne le nom d' « auberge de la Cognette » et ne soit acheté au début des années 60 par le couple Nonnet. En 1979, le restaurant est auréolé d'une étoile au guide Michelin. qu'il a conservé jusqu'à nos jours. Dans les années 2000, c'est la fille des Nonnet et son marmiton de mari, Jean-Jacques Daumy, qui succèdent aux Nonnet. et peut-être que d'ici quelques années, c'est leur fils, Jérémie, qui prendra la relève. D'année en année, de main en main, de coeur en coeur, la Cognette se transmet tel un bijou de famille précieux pour ceux qui en connaissent l'attrait et l'importance. C'est cette incroyable histoire que nous rapporte ce livre.

  • C'est au cours du XIXe siècle que se sont installées les traditions qui ont débouché sur les plats typiques transmis de mères en filles que nous connaissons aujourd'hui.
    Reflet de la production agricole, maraîchère et des échanges commerciaux de la région, la cuisine du terroir est élaborée patiemment au fil des saisons et au bon vouloir de la terre. C'est une cuisine généreuse qui se mérite. Honoré de Balzac aimait particulièrement cette cuisine du terroir et plus encore celle de sa Touraine. Retrouvez dans la collection « La cuisine du terroir » la saveur de ces plats traditionnels servis à la table d'Honoré de Balzac et qui font la richesse de notre patrimoine culinaire : pâtés, mijotés, rôtis.

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